- Actualités
- L'actu en images
- Les Dossiers
- Infos pratiques
- Forums
- Sondage
- Blog
- Ports du monde
- Redressements, liquidations judiciaires et procédures de sauvegarde
- Indices
- Classements
- Agenda des salons professionnels
- Nos événements
François Bertreau : "le freight forwarding doit devenir le troisième pilier du groupe Dentressangle"
Après le transport routier et la logistique, Dentressangle s’attaque à la commission de transport international. Président du directoire, François Bertreau détaille pour Transports Actualités les ambitions de la division ND Overseas.

François Bertreau, président du directoire du groupe Dentressangle. © DR
- Norbert Dentressangle : activité en baisse, résultat en hausse(11/03/2010)
- Norbert Dentressangle quitte TLF et rejoint la FNTR(25/02/2010)
- Norbert Dentressangle : des recettes en baisse en 2009(08/02/2010)

+ Sur le même thème
Transports Actualités : Comme l'ensemble des segments du transport et de la logistique, le "freight forwarding" subit les effets de la sévère crise économique mondiale. Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer maintenant dans ce secteur ?
François Bertreau : Nous avons commencé à travailler activement sur ce projet à l’été 2008, alors que l’intégration de la société Christian Salvesen était quasiment achevée. En septembre sont effectivement apparus les premiers signes de la crise, mais il faut bien comprendre que notre décision ne s’inscrit pas dans une logique de court terme. De même qu’en dix ans, la logistique contractuelle est devenue le deuxième métier de Norbert Dentressangle puisqu’elle présente 45% du chiffre d’affaires en 2009 contre 55% pour le transport, nous voulons faire du freight forwarding le troisième pilier de notre activité. L’objectif est de développer ce métier en tant que tel pour répondre aux besoins d’une supply chain qui se caractérise par la croissance des échanges internationaux, mais aussi de franchir les océans avec Norbert Dentressangle Overseas pour rebondir ensuite sur la logistique contractuelle puis éventuellement le transport, d’ici trois à cinq ans.
Quelle place entendez-vous occuper sur l’échiquier de la commission de transport ?
F. B. : On retrouve sur ce marché quelques très gros acteurs et beaucoup de petits. Par rapport aux petits, nous apportons notre solidité financière, qui nous permettra notamment de disposer assez vite d’un réseau en propre, et nous disposons par ailleurs d’une puissance d’action significative en Europe. Par rapport aux gros, comme dans nos deux autres divisions, nous voulons miser sur notre proximité avec les clients. Mais notre ambition consiste bien à se rapprocher plutôt de la cour des grands...
Quel est précisément votre programme de montée en puissance au niveau du réseau ?
F. B. : Nous avons pour l’instant ouvert quatre bureaux : trois en France à Roissy-CDG, Lyon et Lille, et une en Grande-Bretagne à Londres-Heathrow, dans les locaux du centre périssable de British Airways World Cargo que gère par ailleurs notre division logistique. En 2010, nous avons d’autres projets d’ouverture, notamment au Havre pour la France, à Birmingham en Grande-Bretagne ainsi qu’en Espagne. Par ailleurs, contrairement à ce que nous avions imaginé au départ, nous devrions nous implanter assez rapidement en propre en Chine et aux Etats-Unis sur la côte ouest et sur la côte est. En attendant, nous nous appuyons sur un réseau d’agents, Cargo Partners Network.
Envisagez-vous également de compléter le réseau par des opérations de croissance externe ?
F. B. : Là encore, nous devrions rester fidèles à la stratégie du groupe qui, de 1979 à 2007, c’est-à-dire avant le rachat de Salvesen, a connu une progression annuelle moyenne de 16%, dont 8% par croissance interne et 8% par croissance externe. Dans le secteur de la commission de transport international, nous envisageons donc effectivement des acquisitions, plutôt hors d’Europe. Mais je tiens à préciser que la politique de croissance externe ne sera pas réservée à l’overseas.
Quelle approche commerciale déployez-vous dans cette phase de lancement sur le marché ?
F. B. : Nous sommes pour l’instant trop petits pour être spécialisés dans telle ou telle niche géographique ou sectorielle ! Dans cette phase de démarrage, nous misons beaucoup sur l’accompagnement de nos clients des autres divisions qui expriment des besoins en matière de transport international. Ce n’est évidemment pas un hasard si, en Europe, nous commençons par nous déployer en France, en Grande-Bretagne et en Espagne, qui sont aujourd’hui nos trois premiers pays du groupe en termes de chiffre d’affaires. En revanche, nous mettons en place des équipes dédiées au freight forwarding, comme nous l’avons fait lorsque nous nous sommes lancés dans la logistique en 1998. Et la consigne est claire : le développement commercial ne doit pas se faire au détriment de la qualité des opérations. C’est dans cet état d’esprit que nous nous lançons à la conquête du marché.
Propos recueillis par Anne Kerriou

Présidentielles 2012

Les trafics 2011 des grands
ports maritimes métropolitains

Les états généraux
du transport routier

L'écotaxe poids lourds
DÉFAILLANCES D'ENTREPRISES
AU 1ER TRIMESTRE 2012
605 entreprises du TRM en redressement, liquidation judiciaire ou procédure de sauvegarde au 1er trimestre 2012. Source Coface.
- Consulter la liste (accès abonnés)
- Lire le dossier de L'Officiel des Transporteurs :
"Défaillances d'entreprises : la tendance repart à la hausse" (N°2642 du 27/04/2012 - accès abonnés)
INFOS PRATIQUES
Jours d'interdiction de circulation des poids lourds, réseau routier soumis à la future éco-redevance poids lourds, grille des salaires du transport routier de marchandises, etc.



Imprimer
Abonnement flux RSS







