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Lexipro




Elaboré par des professeurs du CRET-LOG, laboratoire de recherche en supply chain de l’université d’Aix-Marseille II, le Lexipro, lexique des termes de la logistique, devenu une référence, est conçu comme un outil au service des responsables logistiques. Le Lexipro recense les mots fondamentaux de la logistique et leur redonne leurs sens premier (mise à jour juin 2011).




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terme définition
A
ACTIVITY BASED COSTING (ABC) Voir comptabilité par activités
ACTIVITY BASED MANAGEMENT (ABM) Voir Management par les processus.
ADVANCED ORDER MANAGEMENT (AOM) Application informatique, composante des progiciels de SCE*, soutenant la gestion et le traitement administratifs des commandes et des promotions.
ADVANCED PLANNING AND SCHEDULING (APS) Progiciel permettant de planifier les flux physiques de la dyade fournisseur-producteur à partir des données (issues des ERP* par exemple) générées par chacun des acteurs.
ALLEE DE CIRCULATION Espace de circulation autre que les allées de service*.
ALLEE DE SERVICE Espace de circulation situé entre deux rangées* et permettant le déplacement des différents engins de manutention et l'accès aux travées*.
ALLOTISSEMENT Mode de préparation de commandes* consistant à prélever tous les articles d'une même référence ou d'une même zone de stockage avant de les affecter aux différentes commandes en cours de constitution (palette, rolls). L'allotissement se distingue de la préparation en rafale* par le fait que ce sont plusieurs préparateurs qui traitent une même commande client.
ALVEOLE Espace de stockage délimité par des lisses* et des échelles*.
AMDEC (ANALYSE DES MODES DE DEFAILLANCE, DE LEURS EFFETS ET CRITICITE) Procédure militaire (MIL - P - 1629) développée par l'armée américaine à la fin des années 40 qui consiste, dès la phase de conception d'un produit ou système complexe, à identifier et à hiérarchiser en fonction de leur criticité les causes de défaillances possibles relatives aux composants ou processus de fabrication, afin de les éliminer ou d'en réduire les effets potentiels.
APPLICATION SERVICES PROVIDER (ASP) Activité de location d'applications informatiques en ligne, accompagnée généralement d'un ensemble de services (conseil, formation par exemple) proposés par l'éditeur de progiciels ou la SSII et soutenant la mise en place et l'utilisation de l'application proposée.
ARTICLE DE POINT DE STOCK Unité de manutention ou de stockage identifiée par un code.
AUTOROUTES DE LA MER Voir short sea shipping
AVAILABLE TO ORDER (ATO) Fonctionnalité essentielle des ERP*, synthèse de l'ATP (Available To Promise) * et du CTP (Capable To Promise)*, l'ATO permet de déterminer si une commande (référence, quantité, date requises par un client) pourra être livrée compte tenu du stock disponible et des délais de fabrication.
AVAILABLE TO PROMISE (ATP) Fonctionnalité essentielle des ERP*, l'ATP permet d'effectuer une projection de la disponibilité à venir des références en intégrant en temps réel les modifications liées à une commande spécifique. Cette fonctionnalité permet ainsi de s'engager ou non à servir un client (références, quantités et délais).
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terme définition
B
BENCHMARKING Démarche d'apprentissage qui consiste, à l'origine, à observer et à analyser la conduite de certains processus par une entreprise issue d'un domaine d'activité différent mais aux problématiques comparables. Par extension, le benchmarking désigne maintenant la démarche visant à comparer les performances atteintes par l'entreprise sur un processus donné (par exemple le processus logistique) à celle du leader de son domaine d'activité.
BILAN CARBONE (c) Le bilan carbone(c) est une méthode de diagnostic conçue et déposée par l'ADEME qui la définit comme ""une méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre à partir de données facilement disponibles pour parvenir à une bonne évaluation des émissions directes ou indirectes induites par une activité ou un territoire. Elle s'applique à toute activité : entreprises industrielles ou tertiaires, administrations, collectivités et même au territoire géré par les collectivités"". Pour les entreprises, trois approches sont possibles. L'approche interne concerne les émissions directement et uniquement liées au processus de production et au chauffage des locaux. L'approche intermédiaire élargit l'évaluation en intégrant en sus des émissions internes, celles produites par les fournisseurs d'énergie auprès desquels l'entreprise s'approvisionne, ainsi que celles liées aux déplacements des marchandises en interne (logistique de production*) et vers les clients (logistique de distribution*), des salariés (pour se rendre au travail ou dans le cadre de leur travail) et des clients se rendant sur le site de l'entreprise. Enfin, l'approche globale, plus conforme aux intentions ultimes du développement durable concerne les émissions liées à l'ensemble des activités, entités (sites de production, stockage...) et entreprises composant la chaîne logistique (depuis l'approvisionnement jusqu'à sa fin de vie). Cette dernière approche permet ainsi de guider les choix de l'entreprise dans des domaines aussi variés que le choix des matériaux, des fournisseurs, des emballages, des modes de transport...
BOITES LOGISTIQUES URBAINES (BUL) Ces espaces logistiques urbains *, définis par le CERTU, permettent de mettre à disposition des entreprises et/ou des particuliers des marchandises de petite taille stockées au préalable dans des sas, casiers sécurisés, consignes de livraisons informatisées. Ces boîtes logistiques urbaines permettent d'effectuer une livraison sans la présence du destinataire final de la marchandise , ce qui implique un découplage entre les opérations physiques et les opérations administratives de transport. En implantant ces boîtes logistiques urbaines par quartier, les problèmes liés au "" dernier mètre "" de livraison pourraient être réduits : un seul stop pour plusieurs destinataires finaux, pas de double passage lié à l'absence du client...
BUFFER, STOCK TAMPON Voir stock de sécurité.
BUSINESS PROCESS REINGENEERING (BPR), RECONFIGURATION DES PROCESSUS Démarche pragmatique de réorganisation des activités de l'entreprise fondée sur l'identification et l'analyse des processus ayant un impact significatif sur les objectifs stratégiques à atteindre.
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terme définition
C
CAHIER DES CHARGES Document écrit associé au contrat commercial formalisant les obligations (réglementaires, administratives, techniques, de sécurité...) des parties en présence (un industriel et son prestataire de services logistiques* par exemple).
CANAL DE DISTRIBUTION Ensemble d'entreprises intervenant de façon séquentielle dans le transfert des produits ou services du producteur au client final. On distingue classiquement le canal transactionnel qui renvoie aux opérations d'échanges commerciaux entre les partenaires et le canal logistique lié aux opérations physiques.
CAPABLE TO PROMISE (CTP) Méthode qui consiste à déterminer si une commande (référence, quantité, date) pourra être livrée compte tenu des délais de fabrication. Fonctionnalité essentielle des ERP*, le CTP permet, à partir d'une demande spécifique (références, quantités et délais requis par un client), d'effectuer une projection sous contraintes (délais d'approvisionnement des matières, capacités des équipements de production et main d'œuvre disponible) de la chaîne de fabrication. Cette fonctionnalité permet ainsi de s'engager ou non à servir un client (références, quantités et délais).
CARRY ACROSS Méthode de production consistant à réutiliser, sans les modifier, des composants, modules ou lignes de production déjà employés pour un produit fini différent. Ce type de processus, notamment utilisé par les équipementiers ou constructeurs automobiles, permet de limiter les coûts de développement.
CARRY OVER Méthode de production consistant à réutiliser, en les adaptant, des composants, modules ou lignes de production déjà employés pour un produit fini différent. Ce type de processus, notamment utilisé par les équipementiers ou constructeurs automobiles, permet de limiter les coûts de développement.
CARTOGRAPHIE DES FLUX DE VALEUR (VALUE STREAM MAPPING) Démarche de modélisation des processus logistiques qui permet d'identifier les flux de création de valeur. Toutes les activités sont prises en compte afin d'identifier, à partir d'un certain nombre d'informations associées (délai de réalisation, quantités, qualité, niveaux des stocks, temps d'attente...), celles qui ne sont pas créatrices de valeur et sur lesquelles l'entreprise peut agir afin de réduire les coûts (surproduction, temps d'attente, sur-stocks, non-qualité...). Cette cartographie constitue la première étape des démarches de lean management* et de lean logistics*.
CATEGORY MANAGEMENT, MANAGEMENT PAR CATÉGORIES Développé initialement par les distributeurs en vue d'améliorer la gestion de leurs points de vente (aspects marketing), le Category Management désigne aujourd'hui une démarche de collaboration entre un industriel et un distributeur pour gérer globalement des ensembles de produits et/ou services (appelés ""univers"") hétérogènes mais considérés comme complémentaires par le consommateur (l'univers bébé regroupe par exemple aliments et articles de puériculture).
CENTRE DE CONSOLIDATION DES FLUX AMONT / AVAL Désigne un entrepôt partagé* déployé par un distributeur afin de massifier les flux de ses fournisseurs et optimiser l'approvisionnement de ses magasins (centre de consolidation aval) ou de ses plates-formes de distribution (centre de consolidation amont). Les fournisseurs positionnent leurs stocks de marchandises dans un entrepôt partagé* "" mono-enseigne "" au sein duquel est réalisée la préparation de commandes par magasin ou par plate-forme de distribution. Cette organisation logistique permet, en massifiant les flux des industriels en amont du réseau de plates-formes du distributeur, d'optimiser le transport entre le centre de consolidation, les plates-formes et/ou les magasins et d'augmenter la part des flux traités en cross-dock sur les plates-formes de distribution (les flux de palettes préparées par magasin issus de différents centres de consolidation amont sont simplement regroupés sur la plate-forme du distributeur avant d'être réexpédiés vers leur destination finale). La marchandise appartient au fournisseur jusqu'à sa sortie du centre de consolidation, ces derniers représentent donc des stocks déportés pour le distributeur.
CENTRES DE DISTRIBUTION URBAINS (CDU) Type d'Espaces Logistiques urbains*, défini par le CERTU, situés en périphérie dont l'objectif est de regrouper les flux entrants dans la ville afin d'optimiser le "" dernier kilomètre* "". Il s'agit essentiellement des flux de messagerie pour lesquels la création de tels espaces logistiques urbains* permet, en massifiant les flux, de limiter au maximum le nombre de véhicules. Pour les opérateurs de messagerie, le nombre de kilomètres à parcourir est ainsi réduit.
CERTIFICAT D'APTITUDE À LA CONDUITE D'ENGINS EN SÉCURITÉ (CACES R 389 POUR LES CARISTES) Certificat validant la capacité d'une personne à appliquer les règles de sécurité liées aux opérations de conduite de chariots élévateurs*, à effectuer les opérations de manutention prescrites et à assurer l'entretien courant du matériel. Ce certificat comprend 6 catégories qui correspondent au type de matériel utilisé : -Catégorie 1 : Transpalettes à conducteur porté et préparateurs de commandes au sol (levée inférieure à 1 mètre), Catégorie 2 : Chariots tracteurs, chariots à plateau porteur, Catégorie 3 : Chariots élévateurs en porte à faux de capacité inférieure ou égale à 6000 kg (avec un complément de formation pour les chariots embarqués), -Catégorie 4 : Chariots élévateurs en porte à faux de capacité supérieure à 6000 kg (avec un complément de formation pour les chariots spéciaux), Catégorie 5 : Chariots élévateurs à mât rétractable (avec un complément de formation pour les chariots bi et tri directionnels, à prise latérale, à poste de conduite élevable), Catégorie 6 : Transport, déplacement, chargement, déchargement, essais (conduite hors production).
CHAÎNE LOGISTIQUE Ensemble des entreprises interdépendantes (considérées comme les différents maillons de la chaîne) se coordonnant dans la réalisation des activités (approvisionnement, production et distribution) pour assurer la circulation des produits ou services de leur conception à leur fin de vie (service après vente et logistique de retrait).
CHANTIER DE TRANSBORDEMENT Zone équipée de portiques de manutention permettant de réaliser les opérations de transferts des caisses mobiles ou des conteneurs d'un mode de transport (route par exemple) à un autre (ferroviaire par exemple).
CHARGEUR Entreprise (industrielle, commerciale, prestataire de services logistiques) qui confie sa marchandise à un transporteur ou à un commissionnaire de transport afin que ce dernier réalise pour son compte les opérations de transport demandées dans les conditions (coût, fiabilité, délai...) qu'il aura préalablement définies.
CHARIOT AGV OU VEHICULE A GUIDAGE AUTOMATIQUE Engin de manutention permettant le déplacement des charges à partir d'un système de guidage automatique. Il existe deux systèmes de guidage : le filoguidage* et le guidage laser*, plus récent. L'informatique embarquée gère les fonctions internes de l'engin telles que le guidage, le contrôle des outils, la sécurité ou la communication qui s'effectue par radio avec le centre de pilotage.
CHARIOT ÉLÉVATEUR Engin polyvalent de manutention des unités logistiques (à propulsion électrique ou thermique) souvent équipé de fourches ou d'accessoires plus sophistiqués (bras à quadrants, pinces...) pour des manutentions spécifiques (voir CACES*). Ces engins peuvent être automatisés (filoguidés, optiguidés) et se déplacer ainsi sans l'intervention de caristes.
CHEMIN DE PRÉPARATION Itinéraire physique de préparation de commandes* organisé afin de limiter les mouvements des préparateurs, de réduire le risque d'erreur et de fluidifier l'ensemble des déplacements au sein de la zone de préparation.
CHRONOANALYSE Méthode qui consiste à chronométrer les temps consacrés à la réalisation des différentes tâches ou activités logistiques (manutention,...). La chronoanalyse est par exemple utilisée dans la définition des Standards de Manutention de Base*.
CKD (COMPLETELY KNOCK DOWN) : Méthode de production qui consiste à fabriquer un produit industriel sans procéder à l'assemblage final. Les pièces détachées ainsi fabriquées sont regroupées dans des caisses, correspondants à un produit fini, avant d'être expédiées vers une usine d'assemblage. Cette méthode est utilisée dans le cas d'exportation vers des usines d'assemblage pour des marchés locaux.
CLASSIFICATION 20/80 Méthode de classification des produits utilisable en gestion des stocks, fondée sur la détermination de deux classes. La première regroupe 20% des références qui contribuent à 80% de la valeur du stock et bénéficie des méthodes de gestion les plus fines.
CLASSIFICATION ABC Méthode de classification des produits utilisable en gestion des stocks fondée sur la détermination de trois classes. La classe A regroupe 10 à 20% des articles représentant environ 80% de la valeur du stock et pour lesquels seront mises en place les méthodes de gestion les plus fines. La classe B regroupe 15 à 20% des articles représentant environ 15% de la valeur. La classe C englobe les articlesrestants (entre 60 et 75% des références) dont la valeur est d'environ 5% et qui feront l'objet d'une moindre surveilance.
CO-MANAGED INVENTORY (CMI) Voir Gestion partagée des approvisionnements, (GPA).
CO-MANUFACTURING, CO-PRODUCTION Collaboration entre plusieurs entreprises qui vise à s'appuyer sur les compétences spécifiques de chaque entreprise pour réaliser en commun un produit final. Les tâches ainsi réalisées vont de la conception produit à la fabrication et l'assemblage. Ces opérations à valeur ajoutée sont parfois confiées à des prestataires de services logistiques* notamment lorsqu'elles s'intègrent dans les opérations de manipulation des flux qui lui sont confiées. Ainsi, il peut s'agir de pré-manufacturing dans le cadre des opérations effectuées lors de la phase d'approvisionnement ou de post-manufacturing lors des phases d'acheminement ou de distribution des produits.
CO-PACKING Opération de conditionnement, souvent réalisée par le prestataire logistique* dans une zone dédiée de l'entrepôt, qui consiste à assembler sous un même emballage, soit des produits différents (par exemple associer à un ancien produit un échantillon d'un nouveau produit), soit des produits identiques (dans le cas d'offres promotionnelles par exemple).
COLLABORATIVE PLANNING AND FORECASTING REPLENISHMENT (CPFR) Marque déposée par le VICS (Voluntary Interindustry Commerce Standards) en 1996 désignant une démarche de collaboration et d'intégration des processus de prévision et de planification entre clients et fournisseurs. Si un certain nombre d'opérations tests ont été réalisées dans le domaine des produits de grande consommation entre industriels et distributeurs, elle commence aussi à être utilisée entre entreprises industrielles. L'objectif est d'échanger, entre entreprises partenaires, des informations sur les écoulements de produits et leur anticipation afin que les entreprises (distributeurs, industriels, fournisseurs...) puissent synchroniser leurs plans d'opérations. Cette démarche intègre aussi le flux d'information de l'amont vers l'aval afin de prendre en compte les contraintes industrielles.
COMPTABILITE PAR ACTIVITES (ABC) Méthode de calcul des coûts développée aux Etats-Unis à la fin des années 80. Elle s'appuie sur la notion de processus et considère que le coût de revient d'un bien, d'un service ou d'un couple produit / service est la somme des coûts des activités (consommatrices de ressources matérielles, financières, humaines...) constitutives de ce processus. Ancrée sur la notion de processus, cette méthode permet une meilleure traçabilité des charges et s'inscrit naturellement dans le cadre des démarches de pilotage du processus logistique et des activités reliées grâce au management par les processus* (ABM).
COMPUTER AIDED ACQUISITION AND LOGISTICS SUPPORT MAINTENANT
CONTINUOUS ACQUISITION AND LIFE CYCLE SUPPORT (CALS) Démarche développée par le département américain de la Défense et transférée aux entreprises, comprenant règles, outils de modélisation et applications informatiques (par exemple, les ERP*) permettant de tracer et d'optimiser les flux de produits depuis leur conception jusqu'à leur fin de vie.
CONTINUOUS REPLENISHMENT PROGFRAM (CRP) Démarche de gestion des stocks en collaboration entre industriels et distributeurs développée dans le cadre de l'ECR*. A partir de la définition d'un programme de réassortiment continu, les deux partenaires échangent par EDI* les informations concernant les commandes et les mouvements des stocks pour permettre au fournisseur d'effectuer les réapprovisionnements des entrepôts du distributeur. Sur le même modèle, la gestion des stocks peut être confiée à un tiers, c'est-à-dire à un prestataire de services logistiques*.
CONVOYEUR Système de manutention continue*, motorisé ou non, permettant le déplacement d'unités logistiques* isolées (du colis à la palette*) grâce à différentes techniques telles que les bandes, les chaînes ou les rouleaux.
CORRIDOR FERROVIAIRE Itinéraire entre les grands centres ferroviaires internationaux permettant un acheminement rapide et direct de trains complets de marchandises. Les opérateurs de transport ont un libre accès à ces itinéraires transeuropéens et, désormais, transcontinentaux qui favorisent le report modal.
COÛT D'ENTREPOSAGE Ensemble des charges afférentes aux différentes activités réalisées au sein d'un entrepôt : charges directes et indirectes de personnel, coût de fonctionnement des systèmes d'information, amortissement des installations immobilières et mobilières...
COÛT DE CIRCULATION OU COÛT DE MOUVEMENT Ensemble des charges liées à la circulation des produits entre les différentes entités de la chaîne logistique* (exemple : transport d'approche, transport interne au site de production, manutention...).
COÛT DE POSSESSION DU STOCK Ensemble des charges liées au financement et à la tenue des stocks (assurances et taxes diverses...) et aux risques sur stock (dégâts, vols...).
COÛT DE REMPLACEMENT Voir NIFO.
COÛT DU CYCLE DE VIE - LIFE CYCLE COST Ensemble des charges afférentes aux différentes activités réalisées depuis la conception jusqu'au démantèlement et/ou recyclage d'un équipement.
COÛT GLOBAL DE POSSESSION Ensemble des charges afférentes à l'acquisition, à l'exploitation et au maintien en conditions opérationnelles* d'un équipement.
COÛT UNITAIRE MOYEN PONDÉRÉ (CUMP) Méthode de valorisation des sorties de stock qui consiste à calculer la valeur moyenne unitaire des articles en stock en établissant le rapport entre la valeur du stock et les quantités stockées.
COÛTS LOGISTIQUES Ensemble des charges liées au coût de possession du stock*, aux coûts d'entreposage* et aux coûts de circulation ou de mouvement* des produits.
CROSS-DOCKING Démarche de réduction des stocks préservant la disponibilité du produit en linéaire passant par l'éclatement des lots sur la plate-forme du distributeur (intermediate handling cross-docking) ou la constitution de conditionnements magasins par l'industriel (pre-packed cross-docking) avant une re-consolidation par magasin.
CUSTOMER RELATIONSHIP MANAGEMENT (CRM), GESTION DE LA RELATION CLIENT Démarche marketing de fidélisation de la clientèle d'une entreprise soutenue par des ressources humaines (centres d'appel...), technologiques (courriers électroniques...) et financières permettant de conserver, actualiser et interpréter l'ensemble des données afférentes à un client ou à un prospect, d'automatiser des tâches marketing (publipostage...) et de gérer les relations avec les consommateurs (clubs de clientèle, cartes de fidélité...).
CUSTOMISATION (PERSONNALISATION) Démarche qui consiste à concevoir une solution spécifique aux attentes d'un client en matière de : Réalisation d'une ou plusieurs opérations commerciales (prise de commande...) productives (pré ou post-manufacturing*) ou logistiques (co-packing*...), Conception "" sur mesure "" d'une organisation logistique (cf. activité d'ingénierie des "" 5PL ""*).
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terme définition
D
DATA WAREHOUSING, ENTREPOSAGE DE DONNÉES Système informatique de stockage global de données de gestion de formats et d'origines diverses comprenant en général une application interprétative de data-mining*.
DATAMINING, EXTRACTION DE DONNÉES Application informatique permettant de structurer, analyser et interpréter automatiquement les données stockées dans l'entrepôt de données (data warehouse*) de sorte à obtenir des informations porteuses de valeur ajoutée pour alimenter le processus de décision de l'entreprise.
DERNIER ENTRÉ PREMIER SORTI Voir LIFO.
DERNIER KILOMETRE Formulation symbolique renvoyant à la dernière partie de l'itinéraire à effectuer pour délivrer la marchandise à un destinataire entreprise (points de vente par exemple) ou particulier (domicile). La problématique du "" dernier kilomètre "" est cruciale en logistique urbaine* , les solutions actuelles incluent les Points d'Accueil Marchandises*, Boites Logistiques Urbaines* et/ou le recours au véhicules alternatifs*.
DEVELOPPEMENT DURABLE L'expression ""sustainable development"" est apparue dès 1980 dans un ouvrage intitulé ""World Conservation Strategy"" présenté par l'IUCN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Repris par le rapport Brundtland en 1987, le terme a été consacré par le Sommet de la Terre (Rio de Janeiro, 1992) et renvoie à un développement qui "" répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs "". Trois dimensions sont alors à prendre en compte dans les stratégies de développement durable : économique, sociale et environnementale.
DIFFÉRENCIATION RETARDÉE, POSTPONEMENT Méthode de production qui consiste à standardiser au maximum les opérations de fabrication (pour réduire les coûts unitaires de production, le volume des stocks et en-cours) en différant le plus tard possible la différenciation des produits. Lorsque ces opérations de différenciation du produit sont confiées à un prestataire de services logistiques* on parle de post-manufacturing*.
DISPATCHING Activité consistant à répartir les éléments d'un même ensemble vers différentes destinations. On peut alors parler de dispatch des commandes à préparer entre plusieurs préparateurs, de dispatch des colis d'une palette vers divers lieux de stockage ...
DISTRIBUTION RESOURCE PLANNING (DRP) Voir planification des ressouces de distribution.
DONNEUR D'ORDRES Entreprise (industrielle, commerciale ou de services), qui dans le cadre d'un processus d'externalisation, confie la réalisation opérationnelle de tout ou partie de ses activités logistiques à un prestataire de services logistiques*. Le degré de pilotage stratégique et tactique conservé par le donneur d'ordre sur ses chaînes logistiques* dépend du type de prestataire (3PL*, 4PL*...) mobilisé.
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terme définition
E
E "" X "" Application de l'activité ou du processus "" X "" considéré au domaine des échanges électroniques. Par exemple, la e-logistique désigne les solutions logistiques mises en place dans le cadre du e-commerce.
E-PROCUREMENT Démarche de gestion des achats et des approvisionnements au moyen des technologies internet. Cette démarche est initialement développée par une seule entreprise ("" solution propriétaire "") mais peut évoluer vers un modèle partagé dans le cadre des places de marché*.
EAN-128 OU CODIFICATION DE L'UNITÉ COMMERCIALE (OU LOGISTIQUE) Symbole code à barres identifiant l'unité de commande, de livraison et de facturation entre les partenaires commerciaux. L'EAN-128 est le code utilisé en gestion des stocks et de l'entreposage. Une unité commerciale ou logistique identifiée par un EAN-128 (par exemple un colis) comprend plusieurs unités consommateur identifiées par un EAN-13*.
EAN-13 OU CODIFICATION DE L'UNITÉ CONSOMMATEUR Symbole code à barres identifiant le produit destiné à l'utilisateur ou au consommateur final. L'EAN-13 est le code figurant sur le produit (unitaire ou par lot) présent dans les linéaires.
ECHANGE DE FORMULAIRES INFORMATISÉ (EFI) Solution informatique visant à rendre la technologie EDI* plus accessible. La "" station "" EFI émet et reçoit des messages EDI* via Internet et convertit ces données codifiées en formulaires (par exemple un document de transport) grâce à un programme de visualisation.
ECHELLE Structure métallique constituant le palettier*. Les échelles sont composées de pieds, montants verticaux, traverses horizontales et diagonales. Le terme échelle est souvent employé pour désigner plus simplement les montants verticaux du palettier* qui délimitent les travées*.
ECO-CONCEPTION Démarche qui prend en compte, dès la phase de recherche et développement, les problématiques de réduction des impacts environnementaux des produits tout au long de leur cycle de vie (de l'approvisionnement des matières premières jusqu'à leur récupération, recyclage ou élimination en fin de vie). Ainsi, l'utilisation de matériaux plus respectueux de l'environnement (réduction des déchets en augmentant le taux de recyclage) et la réduction de la consommation de ressources (énergie non renouvelables notamment, eau...) et des rejets nuisibles (émission de gaz à effets de serre, pollution des nappes phréatiques...) sont au coeur de cette démarche. Dans ce cadre, l'éco-logistique* se préoccupe à la fois de la conception de chaînes durables et de la ré ingénierie des chaînes existantes via notamment la réduction des impacts environnementaux liés à l'entreposage et au transport durant tout le cycle de vie du produit (approvisionnement, production, distribution, SAV et gestion des retours, récupération, recyclage et élimination en fin de vie).
ECO-CONDUITE L'éco-conduite est un type de conduite promouvant une sollicitation mesurée et pertinente des organes de fonctionnement du véhicule afin de limiter la consommation de carburant et l'émission de GES (Gaz à Effet de Serre) tout en garantissant la sécurité du déplacement. La formation des personnels roulants à l'éco-conduite est une initiative de plus en plus répandue dans le cadre des actions de logistique durable*.
ECO-LOGISTIQUE OU LOGISTIQUE VERTE Ensemble des stratégies et actions conduites par les entreprises afin de réduire les impacts environnementaux des différentes activités composant les chaînes logistiques. Tout en maintenant des fréquences de livraison élevées, la mutualisation des flux (pooling*) permet par exemple de réduire la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre. Au-delà de la ré-ingénierie des chaînes existantes ou des changements apportés à leurs modes de gouvernance, le rôle de la logistique durable peut également induire la conception - en amont - d'organisations logistiques innovantes sur des fondements durables (des chaînes reverse* pour la gestion de déchets par exemple).
EDIFACT-EAN COM Désigne l'un des langages de communication standard utilisé lors des échanges EDI*
EFFET BULLWHIP (NERF DE BOEUF OU COUP DE FOUET) - EFFET FORRESTER Mécanisme de déformation de l'information qui se manifeste dans le cadre d'une chaîne logistique et fait réagir, de façon croissante, les acteurs se trouvant en amont de cette chaîne. Cet effet se concrétise dans la constitution de stocks toujours plus important chez les fournisseurs qui interprètent parfois exagérément des micros variations au niveau des consommateurs.
EFFICIENT CONSUMER RESPONSE (ECR), REPONSE OPTIMALE AU CONSOMMATEUR Démarche de coopération entre entreprises industrielles et distributeurs dont l'objectif est d'accroître la satisfaction client tout en améliorant la performance économique des entreprises qui y concourent. L'ECR cherche à optimiser l'assortiment des points de vente et à améliorer la performance des actions promotionnelles en s'appuyant sur l'utilisation de techniques ou outils spécifiques : • modes de communication (EDI*), • système de gestion (GPA*, Category Management*, cross-docking*), • Activity Based Costing.
ELECTRONIC DATA INTERCHANGE (EDI), ECHANGE DE DONNEES INFORMATISE Echange de données formatées entre les différentes applications des systèmes informatiques des partenaires (d'ordinateur à ordinateur). Cet échange s'appuie sur la mise en place de langages communs (standard EDIFACT* par exemple) et l'utilisation de voies de télécommunication.
EMBRANCHEMENT PARTICULIER Voir Installation Terminale Embranchée (ITE).
EMPILEUR/DÉPILEUR Appareil de manutention automatique notamment utilisé pour charger, stocker et/ou distribuer des palettes vides sans intervention manuelle.
EMPREINTE ECOLOGIQUE L'environnement est l'un des trois piliers du développement durable. Afin d'évaluer les impacts environnementaux des activités humaines, l'empreinte écologique est un indicateur qui estime les surfaces nécessaires pour satisfaire les besoins humains en fonction du mode de vie et de l'intensité de ressources utilisées pour chaque unité de biens et de services. Sont ainsi prises en compte les surfaces bâties (infrastructures diverses et logements), les surfaces de forêt (bois de chauffage...), les zones de pêches, les prairies et pâturages, les terres cultivées, ainsi que les surfaces nécessaires à l'absorption du CO2 issu de la combustion des énergies fossiles (décrémentées de la quantité absorbée par les océans) et à l'absorption des déchets, leur stockage et leur traitement.
ENTERPRISE RESOURCE PLANNING (ERP), PROGICIEL DE GESTION INTEGRE Application informatique permettant l'intégration de l'ensemble des flux d'informations relatifs à la gestion des différentes fonctions de l'entreprise (module comptable, module de gestion de production, module commercial, module logistique).
ENTREPOSAGE DE DONNEES Voir Data warehousing.
ENTREPOT PARTAGE Désigne un mode d'organisation logistique déployé par deux industriels ou plus afin d'optimiser leurs coûts de transport par le biais d'une consolidation des stocks destinés aux mêmes clients sur un unique site. Cette consolidation permet aux industriels de réaliser une mutualisation de leurs transports (en amont et/ou en aval de l'entrepôt partagé) en réduisant les contraintes de synchronisation et en maintenant des fréquences de livraisons élevées. Ils partagent alors les coûts liés à l'immobilier et au fonctionnement du site, et améliorent la productivité des activités logistiques en fonctionnant en gestion mutualisée des approvisionnements* (gains réalisés en préparation des commandes notamment). Ce mode de pilotage mutualisé des flux distingue l'entrepôt partagé d'un entrepôt multi-clients au sein duquel les activités de deux industriels ou plus sont séparément réalisées même si une mutualisation du transport peut être réalisée.
ENTREPOT VERT La réduction de la consommation de ressources non renouvelables, ainsi que des émissions de gaz à effet de serre est au coeur de la construction et du fonctionnement de ces nouveaux entrepôts. Ces objectifs se traduisent notamment par l'utilisation de matériaux de construction plus respectueux de l'environnement (le bois par exemple), des installations moins consommatrices de ressources (système de récupération des eaux de pluies, panneaux solaires...) et des aménagements extérieurs réduisant la pollution visuelle (plantations).
ENTREPRISE APPLICATION INTEGRATION (EAI), INTEGRATION DES APPLICATIONS DE L'ENTREPRISE Outils et méthodes qui permettent d'instaurer des échanges entre des applications non conçues initialement pour communiquer. L'EAI permet, à partir d'une modélisation des échanges entre les applications, de traduire les données pour les rendre utilisables par l'application destinataire et de les ""router"" correctement par le biais notamment des logiciels de Middleware*. L'EAI a été initialement développé en interne pour faire communiquer les applications composant le système d'information d'une entreprise, il désigne aussi aujourd'hui les logiciels dévelop-pés dans le cadre du BtoB qui permettent de faire communiquer, par le biais d'internet et des langages XML, des applications appartenant aux systèmes d'information de différents partenaires.
EPC (ELECTRONIC PRODUCT CODE) Code électronique unique permettant l'identification d'un objet. Ce code peut par exemple constituer l'information envoyée par un marqueur RFID* afin de garantir la traçabilité* de l'objet. Le principe réside dans la création pour chaque objet d'une codification combinant une double identification : par référence produits (code GTIN* ou EAN*), et individuelle par l'ajout d'un numéro sériel. L'étiquette radio-fréquence*, ainsi standardisée, ne contient que l'identifiant unique de l'objet permettant de récupérer des informations dans les bases de données qui lui sont associées. Le protocole EPC, initié par AutoID Center, laboratoire du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et développé par EPCGlobal en collaboration avec ISO, vise ainsi à promouvoir un standard pour le secteur de la grande distribution afin d'améliorer la traçabilité* des produits.
ESPACE DE LIVRAISON DE PROXIMITE (ELP) Initié afin de fluidifier les déplacements urbains, les ELP permettent de stationner les véhicules de livraison sans gêne à la circulation tout en bénéficiant d'une main d'œuvre complémentaire pour accélérer les opérations (déchargement et livraisons).
ESPACE LOGISTIQUE URBAIN (ELU) Initiés afin d'améliorer les déplacements urbains en intégrant les problématiques de développement durable, les ELU proposent des points de rupture de charge permettant ainsi de massifier les flux entrants et/ou sortants des agglomérations et de réduire les besoins en transport dans les zones urbaines à forte densité. Défini par le CERTU, le maillage logistique d'une ville peut s'articuler autour de 5 types d'ELU : les zones logistiques urbaines*, les centres de distribution urbains*, les points d'accueil des véhicules*, les points d'accueil des marchandises* et les boîtes logistiques urbaines*. Le transport entre les espaces logistiques urbains et les clients localisés au coeur de la zone urbaine tend à favoriser le report modal* vers le rail (y compris RER à Paris par exemple) ou le fleuve et les véhicules alternatifs*.
ETIQUETTE DE RADIO FREQUENCE Voir Etiquette intelligente.
ETIQUETTE INTELLIGENTE ENCORE APPELEE "" TAG "" OU ETIQUETTE DE RADIO FREQUENCE Etiquette programmable et ré-enregistrable lue sans contact grâce à l'utilisation de l'identification radio-fréquence (RFID).
EXTERNALISATION Décision d'entreprise consistant à confier à un tiers (par exemple, un prestataire de services logistiques*) la réalisation d'activités précédemment assurées en interne. Initialement, les chargeurs (entreprises industrielles ou commerciales) ont externalisé le transport, avant de confier progressivement des prestations logistiques à plus forte valeur ajoutée (co-packing* par exemple).
EXTRACTION DE DONNÉES Voir Data mining.
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terme définition
F
FEEDER Navires de taille réduite effectuant la desserte de ports secondaires non directement desservis par les grands navires de ligne.
FEEDERING Desserte maritime réalisée par des feeders* entre les ports desservis directement par les grands navires de lignes et les ports de taille réduite. Il s'agit généralement de cabotage de courte distance.
FEFO (FIRST EXPIRED, FIRST OUT) Méthode de gestion physique des stocks qui consiste à sortir les produits en fonction de leur date limite de consommation (DLC). En fonction des exigences des magasins concernant le nombre de jours minimum restants entre la livraison des produits en magasin et la DLC des produits à livrer, on détermine en entrepôt une date limite de préparation.
FERROUTAGE Technique qui consiste à charger une unité de transport intermodale* (ensemble routier, caisses mobiles ou conteneur) sur un train afin d'effectuer le transport principal par voie ferroviaire tandis que la desserte de proximité est réalisée par la route. Deux solutions sont alors possibles : la première consiste à charger sur des trains spéciaux des ensembles routiers (tracteur et remorque) accompagnés de leurs chauffeurs. Cette technique est aussi appelée "" transport accompagné* "". La seconde concerne le transfert de conteneurs ou de caisses mobiles d'un mode de transport à l'autre et leur acheminement. Cette technique aussi appelée "" transport combiné* "" nécessite des chantiers de transbordement*.
FIFTH PARTY LOGISTICS Voir Prestataire de services logistiques.
FILOGUIDAGE Système de guidage automatisé d'engins mobiles de manutention fonctionnant à partir d'un fil noyé dans le sol qui, en émettant des fréquences adaptées, indique à l'engin le circuit à effectuer.
FIRST IN FIRST OUT (FIFO), PREMIER ENTRE PREMIER SORTI Méthode de valorisation comptable des sorties de stocks qui consiste à ""extraire"" les articles dans l'ordre où ils sont entrés. Cela conduit à une individualisation fictive des lots sur la fiche de stock et, en période d'inflation, à des coûts de sortie plus faibles et donc des résultats analytiques gonflés.
FLOWCASTING Démarche de pilotage global des flux d'une supply chain* qui s'appuie sur une prévision de vente, qualifiée d'atomique, réalisée à partir des sorties de caisse par SKU* et par magasin sur une période de 12 mois. Ainsi, le pilotage collaboratif de la chaîne logistique, développé dans le cadre de la gestion partagée des approvisionnements* (GPA), ne se limite plus à une prévision partagée établie à partir des données agrégées au niveau des entrepôts de distribution mais sur la base des ventes réelles par magasin. Cette méthode, développée par Henri Martin, permet en fiabilisant les prévisions de vente sur un horizon de 12 mois, d'améliorer la performance globale de la chaîne en synchronisant les besoins de ses différents maillons (réapprovisionnement des magasins, planification transport et logistique, planification de la production et des approvisionnements des fournisseurs).
FLUX POUSSES Modèle de pilotage des flux qui consiste à partir d'une prévision de la demande sur les marchés de l'entreprise, à établir un plan de production permettant d'y répondre. A partir de ce plan de production, les programmes directeurs de production* et d'approvisionnement* sont définis de manière à créer le moins de stocks possible (stock minimum) et à éviter les ruptures.
FLUX SYNCHRONES Modèle de pilotage des flux qui consiste à coordonner l'approvisionnement des différents composants (provenant éventuellement de différents fournisseurs) selon leur ordre d'utilisation sur la chaîne de production. Ce modèle de gestion, utilisé notamment dans l'industrie automobile, permet de livrer au dernier moment les quantités justes nécessaires aux différents postes de travail.
FLUX TENDUS Modèle de pilotage en flux tirés dans lequel les quantités produites correspondent au plus juste à la demande du marché. Le Juste-à-Temps* est un modèle de pilotage en flux "" hyper-tendus "".
FLUX TIRES Modèle de pilotage des flux qui consiste à déterminer les quantités à produire ou à assembler à partir de la demande (commandes fermes) de manière à la satisfaire immédiatement. Les flux tirés, dont l'objectif principal est de supprimer les coûts engendrés par la possession de stocks à tous les niveaux de la chaîne logistique, peuvent être plus ou moins tendus* en fonction de la marge de sécurité fixée par l'entreprise.
FONCTION LOGISTIQUE Entité organisationnelle de l'entreprise en charge de tout ou partie de la conception et/ou mise en actes des activités liées à la logistique.
FORMULE DE WILSON Voir Quantité économique de commande
FOURTH PARTY LOGISTICS Voir Prestataire de services logistiques.
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G
GALILEO Système européen de radionavigation par satellites. Lancé en 2005, Galileo sera à terme composé de trente satellites et sera plus fiable et précis (1 mètre contre 10 à 100 mètres) que son concurrent américain GPS* avec lequel il sera inter opérable. Moins orienté vers le militaire que le GPS, Galileo aura cinq services : un service ouvert, un service commercial, un service public réglementé, un service de sauvegarde de la vie et un service de recherche et de sauvetage.
GERBER Opération qui consiste à empiler des unités logistiques (colis, palettes, conteneurs...).
GERBEUR Engin de manutention muni d'une fourche permettant d'empiler des unités logistiques (notamment des palettes*) les unes sur les autres. Un gerbeur peut être à déplacement manuel, à conducteur porté assis ou debout ou avec conducteur accompagnant c'est-à-dire se déplaçant en marchant en même temps que l'engin.
GESTION CALENDAIRE DES STOCKS Politique de réapprovisionnement à date et quantité fixes : les quantités livrées peuvent se rapprocher de la quantité économique de commande* ou correspondre à une livraison partielle d'un contrat annuel.
GESTION DE LA RELATION CLIENT Voir CRM
GESTION ELECTRONIQUE DE DOCUMENTS (GED) Mode de gestion des documents qui substitue à un traitement physique / manuel, un traitement informatisé assurant une meilleure traçabilité et circulation de l'information. Soutenue par des applications informatiques du type Data Warehousing* et Data Mining*, la GED est un support essentiel des démarches de SLI* et plus généralement, de Gestion de Projet*.
GESTION MUTUALISEE DES APPROVISIONNEMENTS + GESTION PARTAGEE DES APPROVISIONNEMENTS MUTUALISEE OU GESTION PARTAGEE DES APPROVISIONNEMENTS MULTI-FOURNISSEUR Mode de gestion des approvisionnements dans lequel plusieurs industriels s'engagent à livrer ensemble, à partir d'un même site logistique (entrepôt partagé* ou centre de consolidation*), un ou plusieurs distributeurs. Ils élaborent alors conjointement une proposition de réapprovisionnement à destination de leur client commun qui permet d'optimiser les paramètres logistiques des deux parties en présence (industriels et distributeur). Ce mode de fonctionnement a notamment pour objectif d'optimiser les coûts de stockage (réduction du nombre de lieux de stockage dans la chaîne industriels - distributeurs) et de transport optimisation du taux de remplissage des véhicules et du nombre de rotation en aval comme en amont de l'entrepôt partagé*. L'intervention d'un prestataire de services logistiques est fréquente dans ce type d'organisation. Ce dernier a alors pour mission l'organisation des tournées de livraison à destination d'un ou plusieurs industriels en respectant le mode de fonctionnement défini par les industriels : GPA concertée* ou GPA à répartition variable*.
GESTION PARTAGEE DES APPROVISIONNEMENTS A REPARTITION VARIABLE Désigne un mode de partage des ressources dans le cadre de la gestion mutualisée des approvisionnements*. Dans ce cas de figure, les industriels décident d'une répartition variable des ressources qui vise l'optimisation globale des paramètres logistiques des parties en présence (industriels et distributeur). La répartition des ressources entre les industriels est donc recalculée à chaque livraison en fonction des réapprovisionnements effectifs à réaliser. Ce mode de fonctionnement s'oppose la GPA concertée*.
GESTION PARTAGEE DES APPROVISIONNEMENTS CONCERTEE Désigne un mode de partage des ressources dans le cadre de la gestion mutualisée des approvisionnements*. Dans ce cas de figure, les industriels décident d'une répartition fixe des ressources qui est réévaluée périodiquement pour coller à l'évolution de leurs ventes respectives. Ce mode de fonctionnement s'oppose la GPA à répartition variable* et ne permet pas toujours une optimisation des paramètres logistiques des parties en présence.
GLN (GLOBAL LOCALISATION NUMBER) Codification internationale à 13 chiffres identifiant la destination du produit qui peut être une personne morale (par exemple un distributeur), une entité fonctionnelle (par exemple un entrepôt) ou une entité physique (par exemple une travée de stockage).
GPS (GLOBAL POSITIONING SYSTEM) Système américain de radionavigation par satellites.
GTIN (GLOBAL TRADE IDENTIFICATION NUMBER) Codification internationale initialement à 13 chiffres identifiant une unité consommateur (produit ou lot). Un chiffre supplémentaire ajouté à ce code permet d'identifier un produit en fonction de son conditionnement : 1 pour l'unité, 2 pour le lot, 3 pour le colis, 4 pour la palette. Cette nouvelle classification internationale a pour ambition de remplacer les différents codes (UPC, EAN-UCC..) utilisés.
GUIDAGE LASER Système de guidage automatisé d'engins mobiles de manutention fonctionnant grâce à un laser tournant à 360° placé sur le chariot et visant des cibles (bandes réfléchissantes) situées sur les poteaux ou les murs de sa zone d'évolution.
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H
HOTEL LOGISTIQUE Espace logistique urbain* situé en zone urbaine dense, l'hôtel logistique est pensé comme un entrepôt logistique* commun à tous divers transporteurs, diverses enseignes, une base avancée permettant de limiter les transports sur le dernier kilomètre*. Innovation en matière d'immobilier logistique, cette solution se donne souvent pour objectif d'équilibrer les charges foncières . Ces projets novateurs peuvent ainsi amener à la construction de bâtiments à étages voire à la juxtaposition au sein de l'infrastructure d'activités diverses (commerces, services, habitations) localisées dans les étages supérieurs tandis que les activités logistiques (massification des flux, stockage, préparation des commandes et expéditions vers les entreprises, magasins ou particuliers) sont réalisées en sous-sol (la construction et les aménagements permettant de réduire les nuisances sonores). Les hôtels logistiques peuvent être considérées comme des Zones Logistiques Urbaines* et constituent un outil récent au service de la mutualisation logistique*.
HUB Infrastructure logistique vers laquelle sont acheminés puis triés des flux de produits ou de passagers de provenances diverses afin de les regrouper et de les ré-expédier vers d'autres destinations. Au travers de la massification et de la synchronisation des flux, le hub permet une utilisation optimale des moyens de transport (notamment optimisation des taux de remplissage), en application d'une stratégie "" hub and spokes "" (littéralement "" le moyeu et les rayons "").
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terme définition
I
IMPLANTATION EN DAMIER Organisation d'une zone de préparation fondée sur l'alternance de marchandises aux caractéristiques différentes (taille, poids, couleur, type d'emballage...) qui permet notamment de réduire le taux d'erreurs lors du picking*.
IN - BOUND Voir flux synchrones.
IN - PLANT Mode d'organisation qui consiste, pour le donneur d'ordre, à faire implanter sur le même site de production ses fournisseurs et sous-traitants. Le site est ainsi configuré pour faciliter les échanges de marchandises (convoyages) et d'informations (cablage optique).
INFOGISTIQUE Terme proposé par l'IREPP (Institut de Recherches et Prospective Postales) mariant informatisation et intégration logistique et s'inscrivant dans le cadre du développement de la e-logistique* (voir e-"" x "").
INGENIERIE CONCOURANTE Démarche utilisée dans le cas de la gestion de projet*, l'ingénierie concourante consiste à mobiliser simultanément, dès la conception et tout au long de la conduite du projet, l'ensemble des ressources nécessaires à la réalisation. L'ingénierie concourante se démarque ainsi des approches séquentielles plus traditionnelles.
INSTALLATION TERMINALE EMBRANCHEE Installation ferroviaire située sur un site industriel (usine) ou logistique (entrepôt, plate-forme, zone portuaire...) et reliée au réseau principal permettant d'acheminer des marchandises sans rupture de charge. Ces installations, aussi appelées des "" embranchements particuliers "", autorisent en outre l'utilisation de wagons adaptés aux différents types de marchandises. Les envois peuvent concerner des trains complets ou des wagons isolés. Ces derniers sont alors acheminés vers des gares de triage afin de constituer des trains complets.
INTEGRATEUR, INTEGRATOR Prestataire de services logistiques* qui mobilise l'ensemble des modes de transport pour assurer, en propre et de façon intégrée, l'acheminement des marchandises d'un point à un autre (porte-à-porte ou ""door-to-door"") pour le compte d'un donneur d'ordre. On désigne notamment par le terme ""integrator"" les opérateurs internationaux de messagerie express.
INTERFACES Zone de jonction, tension ou recoupement entre les objectifs, responsabilités et/ou activités de deux ou plusieurs entités : acteurs de la chaîne logistique* (interfaces inter-organisationnelles) ou sous-systèmes d'une même organisation (interfaces intra-organisationnelles).
INVENTAIRE PERIODIQUE Mise à jour réalisée à intervalle de temps régulier (le plus souvent manuellement) des niveaux de stocks d'une ou plusieurs références. Ce décompte des unités réalisé sur tout ou partie du stock de façon régulière permet de corriger les écarts entre les niveaux de stocks fournis par l'inventaire permanent* et la réalité.
INVENTAIRE PERMANENT Solution de marquage des codes EAN 13* ou 14 utilisant une technique de représentation (2/5 entrelacés ou Interleaved Two of Five) adaptée aux matériaux (impression directe sur les cartons) et aux conditions d'impression des unités logistiques
ITF 14 Mise à jour permanente des niveaux de stocks fondée sur la saisie (informatisée ou manuelle) en temps réel de tout mouvement d'une référence en stock. Divers problèmes (vol, casse, erreurs de saisie...) expliquent les écarts qui subsistent entre les niveaux de stocks théoriques fournis par cette mise à jour et la réalité et impliquent la réalisation d'inventaires périodiques*.
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terme définition
J
JUSTE-A-TEMPS (JAT) Modèle de pilotage en flux tendus* développé initialement par l'ingénieur Taiichi Ohno chez Toyota qui consiste à contrôler et à maîtriser le système de production afin de supprimer toutes les sources de gaspillage, notamment celles liées aux stocks intermédiaires et à la non-qualité. Ainsi, la production est égale à la demande à tous les stades du processus.
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terme définition
K
KAÏZEN, AMELIORATION CONTINUE Vient du japonais ""Kaï"" changement et ""Zen"" bon (pour mieux). Appliqué à l'entreprise, le Kaïzen est une démarche qui consiste à faire participer l'ensemble des membres de l'entreprise, quel que soit leur niveau hiérarchique, au maintien et à l'amélioration progressive et continue des standards de travail.
KANBAN Outil d'information développé initialement par l'ingénieur Taiichi Ohno chez Toyota dans le cadre du Juste-à-Temps*. Le Kanban est une carte (ou étiquette) attachée à une référence spécifique en cours de fabrication (produit semi-fini ou fini) qui indique notamment à un poste de travail la quantité à délivrer au poste de fabrication situé juste en aval (on parle d'appel par l'aval).
KITTING Activité qui consiste à réaliser l'assemblage final d'un produit. Sous-traitée à un prestataire de services logistiques*, elle implique la gestion du stock de composants, leur prélèvement et assemblage en fonction des ordres émis par le client.
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L
LAST IN FIRST OUT (LIFO), DERNIER ENTRE PREMIER SORTI Méthode de valorisation comptable des sorties de stocks qui consiste à ""extraire"" en premier lieu les articles entrés les plus récemment en stock. Cela conduit à une individualisation fictive des lots sur la fiche de stocks et, en période d'inflation, à des coûts de sortie plus faibles et donc à des résultats analytiques diminués.
LEAD LOGISTICS PROVIDER Prestataire de services logistiques* qui conçoit, optimise et pilote tout ou partie d'une supply chain pour le compte d'un client. Les Lead Logistics Providers (LLP) développent notamment des solutions de "" tour de contrôle "" et de gestion de réseaux de fournisseurs, de prestataires logistiques et de transporteurs, auxquels ils peuvent, en fonction des besoins et des spécifications de leur client, sous-traiter la réalisation de tout ou partie des activités physiques, en conservant cependant le pilotage des flux (planification, gestion des stocks). Ils sont assimilés aux Fourth PL (4PL)*.
LEAN LOGISTICS Démarche d'amélioration continue visant à éliminer tous les gaspillages (stocks, opérations sans valeur ajoutée, non qualité...) au sein des processus et activités logistiques. Cette démarche s'appuie sur un ensemble d'outils qui permettent de modéliser les flux (value stream mapping* par exemple), d'en analyser les dysfonctionnements, de définir, mettre en oeuvre et suivre les plans de progrès (5S, Kaizen*, Kanban*).
LEAN MANUFACTURING Démarche d'amélioration continue qui vise une utilisation au plus juste des ressources au sein de processus de production. Cette démarche s'appuie sur différents principes d'action : la recherche et la réduction des dysfonctionnements (défauts, rebus, pannes...) impliquant le maintien d'un stock de sécurité, l'élimination des opérations non créatrices de valeur et des gaspillages.
LISSE Elément horizontal du palettier*, accroché sur les échelles* et destiné à supporter les charges entreposées généralement sous forme de palettes*.
LIVRAISON SYNCHRONE Modèle de réapprovisionnement en juste à temps des chaînes d'assemblage. A partir d'ordres de réquisition (heure et lieu de réquisition), les fournisseurs livrent au dernier moment les quantités justes nécessaires de pièces détachées, composants ou sous-ensembles aux différents postes de travail. On distingue généralement le synchrone simple, tel que décrit ci-dessus, du synchrone combiné dans lequel la préparation d'un sous-ensemble est réalisé en assemblant deux composants, et du synchrone élaboré où une production plus complexe est demandé. A titre d'exemples dans l'industrie automobile, le montage des pare-chocs ou des tableaux de bord correspond à un synchrone élaboré réalisé de plus en plus souvent par un prestataires de services logistiques* dans le cadre d'opérations de pré-manufacturing*.
LOGISTIQUE Technologie de maîtrise des flux physiques et d'informations associés que l'entreprise reçoit de ses fournisseurs, transfère entre ses établissements et expédie vers ses clients (Colin et Paché). La logistique constitue alors une discipline des sciences de gestion fondée sur des paradigmes et concepts propres et s'appuyant sur un ensemble de techniques et d'outils.
LOGISTIQUE D'APPROVISIONNEMENT Ensemble des activités qui ont pour objectif d'assurer la mise à disposition dans les délais souhaités par l'entreprise des références et quantités voulues de matières premières, produits semi-finis, équipements... (informations contenues dans le Programme Directeur des Approvisionnements*) dans les meilleures conditions de coût. La réalisation de ce processus implique la définition d'une politique d'approvisionnement (méthode de gestion des approvisionnements, délais de livraison, gestion du transport en amont, établissement d'un réseau de fournisseurs, système d'information à promouvoir...).
LOGISTIQUE DE DISTRIBUTION Ensemble des activités qui ont pour objectif d'assurer la mise à disposition dans les délais souhaités par le client et/ou le consommateur final des références et quantités voulues de produits finis (informations contenues dans le DRP*) dans les meilleures conditions de coût. La réalisation de ce processus implique la définition d'une politique de distribution (méthode de gestion des stocks de produits finis, délais de livraison, gestion du transport en aval, sous-traitance des opérations à des prestataires de services logistiques*...).
LOGISTIQUE DE PRODUCTION Ensemble des activités qui ont pour objectif d'assurer la mise à disposition dans les délais souhaités par les différentes unités de production et/ou d'assemblage des références et quantités voulues de matières premières et en-cours de production dans les meilleures conditions de coût. La réalisation de ce processus implique la définition de règles de gestion (modèle de pilotage des flux, gestion des stocks d'en-cours de production, système de convoyage et de manutention, gestion du transport entre les sites de stockage et les unités de production...).
LOGISTIQUE DURABLE Ensemble des stratégies et actions conduites par les entreprises afin de réduire les impacts environnementaux et sociaux négatifs des différentes activités logistiques tout en garantissant le développement et la pérennité des organisations. Une logistique durable peut ainsi se tourner vers des entrepôts/plate-forme pouvant se prévaloir d'une bonne qualité environnementale, former les conducteurs à l'éco-conduite*, privilégier la mutualisation logistique*...
LOGISTIQUE INVERSEE, REVERSE LOGISTICS Processus qui a pour objet d'assurer les retours de marchandises : demandés par les consommateurs pour cause d'erreurs ou de problèmes techniques impliquant réparation , mis en place par l'entreprise pour assurer le recyclage, l'élimination ou la valorisation (sur un marché de l'occasion, par exemple pour certains produits manufacturés) des produits en fin de vie.
LOGISTIQUE URBAINE Démarche d'aménagement et de gestion qui, en s'appuyant sur une approche globale des flux de marchandises (liés à la production des biens et des services, à la consommation des habitants et aux déchets...) et des flux de personnes associées, vise à fluidifier la circulation en zone de forte densité de population et de concentration élevée d'activités humaines en réduisant son coût, ses nuisances (bruit, sécurité des personnes, émissions de gaz, occupation de l'espace) tout en maintenant une qualité de service optimale pour les usagers de la ville (fiabilité de la desserte de la demande, réduction de la congestion). Cette démarche implique, à partir de l'analyse des flux et des contraintes liées au système de transport, à la dynamique économique, sociale et culturelle de la ville et à sa gestion, un ensemble de réflexions portant sur le transport (plan de déplacement urbain*, véhicules utilisés...), la massification et le stockage des marchandises (espaces logistiques urbains* à l'échelle de la ville, d'un quartier ou d'un bâtiment). La logistique urbaine est un territoire d'application privilégié de la logistique durable*.
LOI DE PARETO Méthode de classification (classification ABC* ou classification 20/80*) des produits en stocks qui permet de distinguer les produits à forte valeur, pour lesquels un contrôle strict sera mis en place, des produits à moindre valeur dont le contrôle sera plus souple.
LOTISSEMENT Organisation qui consiste à acheminer les wagons isolés pour les regrouper en trains complets. Un réseau de gares de triage permet de collecter et d'assurer la distribution des wagons isolés au niveau local. Un réseau de hubs permet ensuite de massifier les flux de wagons isolés en provenance et à destination des gares de triage et d'assurer, par le biais de fréquence de livraisons élevées et de capacités de tri importantes, des délais de transport réduits et plus fiables.
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terme définition
M
MAGASIN AVANCE FOURNISSEUR (MAF) Entrepôt de stockage de pièces détachées, de composants ou de sous-ensembles appartenant aux fournisseurs jusqu'à leur expédition vers les chaînes de production de l'assembleur final. Ces entrepôts sont situés à proximité des chaînes de montage du produit fini (parc industriel fournisseurs*) pour assurer une livraison synchrone* permettant ainsi à l'assembleur final de supprimer ses stocks de composants.
MAINTIEN EN CONDITIONS OPERATIONNELLES Ensemble de méthodes (analyse des besoins, maintenance préventive et curative...) mises en œuvre pour assurer le taux optimal de disponibilité des équipements en fonction des contraintes de coûts imposées par l'entreprise.
MANAGEMENT PAR CATEGORIES Voir Category Management.
MANAGEMENT PAR LES PROCESSUS, ACTIVITY BASED MANAGEMENT* (ABM) Démarche de gestion fondée sur l'identification et l'optimisation des processus définis comme un ensemble d'activités reliées entre elles.
MARKETPLACE Voir Place de marché électronique.
MATERIAL REPAIRS AND OVERHALL (MRO) Ensemble des produits et/ou services achetés qui n'entrent pas directement dans le processus de fabrication (par exemple, les consommables, l'outillage, ou encore les frais de déplacements et de séjours...).
MATERIAL REQUIREMENT PLANNING (MRP) Méthode de planification industrielle qui consiste à établir un programme directeur de production* et d'approvisionnement* à partir de la demande finale.
MERCATIQUE ASSOCIEE Voir Trade-Marketing.
METHODE "" 5 S "" Méthode d'origine japonaise utilisée dans le cadre de l'amélioration continue. Elle vise essentiellement à éliminer les gaspillages en s'appuyant sur 5 étapes : Seiri, Seiton, Seiso, Seiketsu et Shitsuke. Seiri consiste à débarrasser les postes de travail de tout ce qui n'est pas utile en déterminant précisément ce qui peut être maintenu sur le poste, ce qui doit être conservé mais déplacé et ce qui peut être éliminé. Seiton vise à éliminer tout ce qui peut allonger la durée de réalisation d'une tâche (il s'agit notamment de ranger le poste de travail) et mettre en oeuvre des solutions simples (management visuel par exemple) pour éviter les pertes de temps. Seiso consiste à nettoyer le poste de travail pour éviter, là encore, de perdre du temps et pour réduire les risques sur les produits (salissures, contamination...). Seiketsu est une étape d'ancrage des nouveaux comportements au travers de la formalisation de règles simples, accessibles et compréhensibles par tous. Shitsuke concerne la surveillance, par le biais d'indicateurs, de l'application des règles définies et formalisées dans les étapes précédentes et de leurs résultats dans une logique d'amélioration continue.
METHODE "" 5M "" OU METHODE D'ISHIKAWA Démarche d'identification et de représentation des causes de dysfonctionnement dans la réalisation des activités. Utilisant la méthode et le diagramme d'Ishikawa qui permettent de représenter simplement les liens entre les causes et leurs effets, la méthode "" 5M "" s'appuie sur une classification comprenant 5 familles de causes possibles : matière, milieu, méthodes, matériel et main d'oeuvre.
METHODE DU POINT DE COMMANDE Politique de réapprovisionnement à date variable et quantité fixe qui consiste à définir le niveau de stock (dit point de commande*) qui déclenche l'ordre de commande.
METHODE POP "" LA PLUME OPTIMISE LE PLOMB "" Méthode d'optimisation du taux de remplissage des camions qui consiste à organiser les approvisionnement ou la distribution en combinant des produits lourds et des produits légers afin de respecter la charge maximale autorisée. Initiée par le cabinet de conseil Valorfi, cette méthode a été reprise par la Commission européenne comme axe de réflexion possible.
MIDDLEWARE Logiciel utilisé dans le cadre d'un EAI* qui permet de transférer des données entre deux applications informatiques n'ayant pas initialement la possibilité de communiquer entre elles.
MODELE SCOR Le modèle SCOR a été élaboré par le Supply Chain Council en 1996. Il est avant tout un outil de modélisation qui permet aux entreprises d'identifier, de piloter et d'améliorer les processus de leur supply chain*, à savoir la planification, l'approvisionnement, la fabrication, livraison et la gestion des flux retours (logistique inversée*) avec la volonté de décloisonner les fonctions de l'entreprise. SCOR fournit aux entreprises un modèle et un langage standardisé de modélisation et d'évaluation de la performance de leurs processus, activités et opérations. Les indicateurs de performance concernent la satisfaction des besoins du client en termes de qualité, de délais et de coût, la réactivité, l'agilité (temps d'adaptation aux évolutions de la demande), le coût et la rentabilité des investissements. Afin de reconfigurer les processus et mettre en oeuvre des démarches d'amélioration continue, le modèle SCOR préconise l'utilisation de méthodes comme le reenginering*, le six sigma*, le lean manufacturing*, le "" 5M ""* et le "" 5S ""*...
MULTIDROP Organisation de la livraison par un producteur de plusieurs centres de distribution ou points de vente appartenant au même distributeur (Multidrop mono-producteur /mono-distributeur) ou de plusieurs centres de distribution ou points de vente de distributeurs différents (Multidrop mono-producteur / multi-distributeurs) qui a pour objectif l'amélioration du taux de remplissage des véhicules pour réduire le coût de transport.
MULTIPICK Organisation de la livraison d'un centre de distribution par plusieurs producteurs qui décident de regrouper leurs marchandises afin d'améliorer le taux de remplissage des véhicules et de réduire les coûts de transport.
MUTUALISATION LOGISTIQUE Démarche conduite par des industriels ou des distributeurs dont l'objectif consiste à partager volontairement tout ou partie des ressources consommées dans la réalisation des activités logistiques (réception, stockage des marchandises, préparation des commandes, expédition, co-packing...). Ce partage des ressources permet de réduire les coûts (immobilier, personnel, matériel de manutention...) et d'améliorer les items de productivité liés à la consolidation des flux (notamment en préparation de commandes). Ces gains sont d'autant plus importants que les industriels fonctionnent en Gestion Partagée des Approvisionnements*. On parle aussi, dans ce cadre, d'entrepôt partagé* ou de centre de consolidation*.
MUTUALISATION TRANSPORT Démarche généralement conduite par des industriels dont l'objectif consiste à partager volontairement (contrairement au groupage réalisé à l'initiative du transporteur) les ressources consommées (véhicules, personnel...) dans la réalisation des activités transport (traction essentiellement). Ce partage des ressources permet de réduire le coût de transport en augmentant la productivité des moyens utilisés et de maintenir, dans le cadre de la distribution (mutualisation transport aval) des fréquences de livraison élevées. La mutualisation transport peut impliquer la création d'une plate-forme de cross-docking* permettant de consolider les flux de nombreux industriels de mêmes destinations finales (magasins, plates-formes des distributeurs...). Afin d'optimiser ce partage de ressources, certains industriels ont volontairement développé des entrepôts partagés* tandis que les enseignes de distribution ont déployé des centres de consolidation* des flux de leurs fournisseurs.
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terme définition
N
NEAR BY BUFFER Zone d'un entrepôt, située à proximité du stock picking*, dans laquelle les marchandises sont stockées afin de réapprovisionner plus rapidement le stock picking.
NEXT IN FIRST OUT (NIFO), COUT DE REMPLACEMENT Méthode de valorisation comptable des sorties de stock qui ne prend pas en compte la valeur réelle des entrées mais s'appuie sur la valeur des prochaines entrées. En période d'inflation, cette méthode entraîne une diminution du résultat analytique et alerte donc plus rapidement.
NIVEAU DE RECOMPLETEMENT Politique de réapprovisionnement à date fixe et quantité variable. A chaque période est commandée une quantité permettant d'atteindre le niveau optimum de stock défini au préalable.
NORME EURO Norme européenne entrée en vigueur en 1992 qui fixe les taux de pollution limites en g/km. Appliquée de façon progressive (Euro 1 à Euro 6 applicable à partir de 2014), elle a permis de réduire considérablement les émissions de gaz à effets de serre (les émissions de monoxyde de carbone - CO ont par exemple été réduites, pour les moteurs diesel, de 2720 dans la norme euro 1 à 500 dans la norme dans les normes euro 5 et 6).
NORME ISO 14001 Norme internationale définie par l'International Standard Organization (ISO). Elle précise les règles permettant aux entreprises qui le souhaitent d'entreprendre une démarche de certification attestant de leur maîtrise des impacts environnementaux de leurs activités. La norme ISO 14001 nécessite la mise en place d'un système de management environnemental*.
NORMES HQE (HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE) Utilisées dans le cas de l'immobilier logistique (entrepôts, plates-formes...) et, plus généralement, dans le cas des installations productives, elles impliquent l'atteinte d'au moins 7 cibles (sur un total de 14) pour être certifié. Ces cibles sont classées en 4 catégories : l'écoconstruction (intégration dans l'environnement, choix des matériaux de construction, nuisance du chantier), l'écogestion (énergie, eau, déchets, entretien et maintenance), le confort (acoustique, visuel, olfactif et hygrothermique) et la santé (conditions sanitaires, qualité de l'eau et de l'air).
NORMES LOGISTIQUES Ensemble des normes s'appliquant aux différentes activités logistiques et à la supply chain dans son ensemble qui ont pour objectif de décrire les processus pour soutenir la conception, la gestion et l'évaluation des performances. La norme NF X50-600 permet de décrire dans le détail le processus logistique, en identifiant les activités qui le composent et les interfaces à développer pour assurer la bonne réalisation des opérations en fonction des attentes d'un client. Ainsi, cette norme peut servir de référentiel dans la conception et l'évaluation d'un processus logistique. Elle est complétée par deux fascicules de documentation. Le premier, NF X50-602 décrit de façon détaillée les différentes activités qui composent un processus logistique et les "" profils professionnels "" correspondants, le second, NF X50-604 présente l'analyse et le développement des différentes étapes d'un processus logistique global intégré (approvisionnement, achats et logistique) et peut servir de référentiel dans l'évaluation de leur performance. La norme NF X60 - 600 concerne plus précisément la logistique de soutien. Elle en décrit les différentes activités, les objectifs et les moyens à mettre en œuvre pour en assurer la réalisation. Elle offre aux fournisseurs de prestations de soutien logistique et leurs clients, une approche contractuelle pour concevoir ensemble la prestation et définir les moyens associés.
NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (NTIC) Acronyme français pour IT (Information Technology). Actuellement remplacé par TIC (Technologies de l'Information et de la Communication). Ensemble de technologies de traitement et/ou d'échange d'informations résultant de développements croisés entre l'informatique, les télécommunications et l'audiovisuel. Exemple : l'Echange de Formulaires Informatisé (EFI*) via Internet.
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terme définition
O
OPERATEUR FERROVIAIRE DE PROXIMITE Dans le cadre de la réorganisation du transport ferroviaire, ces nouveaux opérateurs organiseront la diffusion régionale des marchandises. Les opérateurs ferroviaires "" longue distance "" prendront en charge les flux "" densifiés "" sur les grands axes nationaux et européens, tandis que les opérateurs de proximité assureront l'acheminement des marchandises, en wagons isolés ou par petits lots, en provenance et à destination des régions depuis ou vers des points nodaux reliant les réseaux locaux au réseau national.
OPTIMODALITE Démarche d'optimisation des performances économiques et environnementales d'une chaîne de transport de marchandises. Les réflexions et actions conduites concernent notamment la recherche de synergies entre modes de transport (autoroutes ferroviaires, autoroutes de la mer...), et de gains de productivité dans la mise en oeuvre de ces solutions multimodales.
ORDER PENETRATION POINT, POINT DE DECOUPLAGE Identification sur la chaîne logistique, du moment et du lieu à partir desquels les marchandises en circulation sont affectées à un client particulier. Ce point de découplage peut se situer au niveau de la production ou à celui de la distribution et peut constituer le point de rencontre entre les flux poussés par l'industriel et les flux tirés par le client.
ORGANIZATION FOR DATA EXCHANGE BY TELETRANSMISSION IN EUROPE (ODETTE) Groupe EDI* européen initiateur des échanges de données électroniques dans le secteur de l'automobile. ODETTE dispose de relais domestiques, en France, GALIA (Groupement pour l'Amélioration des Liaisons dans l'Industrie Automobile).
OUTSOURCING Locution similaire à "" externalisation ""*, c'est-à-dire à le fait de confier à un tiers la réalisation d'activités précédemment assurées en interne. Cette expression est cependant communément utilisée dans le cas d'un changement de fournisseur ou d'une externalisation qui s'accompagne d'une délocalisation vers des pays à bas coûts.
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terme définition
P
PALETTE Support de charges utilisé pour la manutention, l'entreposage et le transport tout au long de la chaîne logistique*. La palette se compose de deux planchers reliés par des entretoises ou d'un seul plancher reposant sur des supports , elle peut être de bois, de plastique, de carton ou de métal. La charge palettisée peut être manutentionnée par différents appareils : transpalette*, gerbeur* ou chariot élévateur*. Notons que dimensions et utilisations des palettes font l'objet de normes internationales.
PALETTIER (RACK) Rayonnages de stockage constitués d'échelles, de lisses et d'accessoires d'identification et de sécurité.
PARC INDUSTRIEL FOURNISSEURS (PIF) Site industriel regroupant les fournisseurs (magasins avancés fournisseurs* et sites avancés fournisseurs*) de pièces détachées, composants et sous-ensembles utilisés dans l'assemblage final d'un produit complexe (production modulaire). La proximité géographique des fournisseurs (stocks ou entité de production) permet de réduire les niveaux de stocks de ces composants en autorisant un fonctionnement en flux synchrone* (production synchrone* et/ou en livraison synchrone*).
PCB (PAR COMBIEN) Nombre d'unités consommateurs ou UVC* contenues dans une unité commerciale ou logistique.
PEPS (PREMIER ENTRE, PREMIER SORTI) Voir FIFO (First In First Out)
PICK AND PACK Mode de préparation de commandes* consistant à composer au fur et à mesure du picking* l'unité d'expédition (colis, palette...). Ce mode d'organisation est généralement utilisé pour les préparations de commandes en rafale*.
PICK THEN PACK Mode de préparation de commandes* au cours duquel tous les articles composant une commande sont prélevés dans le stock avant d'être rangés et emballés dans leur unité d'expédition (colis).
PICK TO BELT Mode de préparation des commandes* des cartons complets. Les cartons sont prélevés par le préparateur et placés sur un convoyeur implanté entre deux travées*.
PICK TO LIGHT Système de préparation de commandes assisté par ordinateur qui indique au préparateur, à l'aide d'un voyant situé sur les emplacements de stockage, l'endroit où il doit effectuer le prélèvement. La lecture optique des codes-à-barres des unités prélevées permet au système de contrôler la préparation au fur et à mesure de sa réalisation et de déclencher le prélèvement suivant.
PICK TO SORT Mode de préparation des commandes* consistant à traiter simultanément plusieurs lignes de commandes de la même référence appartenant à des commandes clients différentes. Tous les articles de la même référence sont ainsi prélevés en même temps par le préparateur et triés ensuite par commande client.
PICKING Opération qui consiste à prélever, à leur emplacement dans le stock picking*, les différents éléments (palettes, colis ou unités de vente consommateur) d'une commande.
PLACE DE MARCHE ELECTRONIQUE, MARKETPLACE Plate-forme de communication électronique permettant à des entreprises de communiquer avec leurs partenaires (fournisseurs, distributeurs) en vue notamment d'accroître leurs transactions commerciales et d'en optimiser la performance économique. On distingue généralement trois types de places de marché électroniques : les places de marché dites ""verticales"" qui peuvent réunir l'ensemble des acteurs d'une filière (par exemple, les producteurs, distributeurs et intermédiaires de l'agro-alimentaire, du textile, de la chimie...) , les places de marché dites ""horizontales"" qui peuvent regrouper des entreprises situées à un même niveau de la chaîne de création de valeur et appartenant à un même secteur d'activité (par exemple, l'ensemble des distributeurs) , les places de marché qualifiées de ""transversales"" ou ""publiques"" auxquelles peuvent adhérer tout type d'entreprises quel que soit leur secteur d'activité (par exemple, une place de marché regroupant des entreprises spécialisées dans des produits MRO*).
PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS (PDU) Depuis la Loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie (LAURE) du 30 décembre 1996, qui a modifié la Loi d'orientation des transports intérieurs (LOTI) de 1973, les agglomérations de plus de 100 000 habitats et la région Ile de France ont l'obligation d'élaborer un PDU afin de diminuer le trafic automobile et d'augmenter l'usage des transports en commun, des vélos, et du fer et des voies navigables pour le transport de marchandises.
PLAN INDUSTRIEL ET COMMERCIAL (PIC) Méthode qui consiste, à partir des prévisions de vente, à définir les investissements de capacités nécessaires et à répartir les charges de travail en fonction des ressources disponibles (capacités des usines, effectifs...) et des objectifs fixés (niveau des stocks, BFR, coûts de production...). Le PIC permet d'orchestrer la stratégie opérationnelle. Il est ensuite décliné dans la planification des ressources de distribution (DRP)*, le plan directeur de production (PDP)* et le material requirement planning (MRP)*.
PLAN LOCAL DE DEPLACEMENT (PLD) La loi SRU du 13 décembre 2000, modifiant la loi d'orientation sur les transports intérieurs (LOTI) prévoit que le Plan de Déplacements Urbains* de la région Ile de France "" peut être complété en certaines de ses parties par des PLD qui en détaillent et en précisent le contenu dans le même objectif "".
PLANIFICATION DES RESSOURCES DE DISTRIBUTION (DRP) Méthode qui permet de déterminer par le calcul, pour un réseau de distribution et pour une période donnée, les quantités à approvisionner par référence (par anticipation de la demande), et de définir, sur cette base, les ressources logistiques et financières nécessaires.
PLATE-FORME LOGISTIQUE Lieu où transite la marchandise. Par opposition à l'entrepôt dont la raison d'être est le stockage des marchandises, une plate-forme est plutôt destinée au cross-dock*. Par extension, le terme de plate-forme logistique désigne également une zone d'activités logistiques composée d'entrepôts et de plate-forme (exemple de Grans-Miramas dans le sud-est de la France).
POINT DE COMMANDE Niveau de stock à partir duquel un ordre de réapprovisionnement est passé. Ce niveau de stock correspond à la consommation moyenne du stock pendant le délai de réapprovisionnement à laquelle on ajoute le stock de sécurité*.
POINTS D'ACCUEIL DES MARCHANDISES (PAM) Ce type d'Espaces Logistiques urbains*, défini par le CERTU, est un point de stockage temporaires de colis que le client final (entreprises, artisans ou particuliers) viendra lui-même réceptionner. Il s'agit généralement d'entreprises (commerces ou services notamment) qui, en plus de leur activité habituelle, développent ce service en intégrant un réseau (Kiala, points relais redoute...). Des initiatives publiques existent aussi. Dans les deux cas, l'objectif est de réduire la congestion dans des zones difficiles d'accès en optimisant les tournées de livraison (un seul stop pour plusieurs clients finaux).
POINTS D'ACCUEIL DES VEHICULES (PAV) Type d'Espaces Logistiques urbains*, défini par le CERTU, s'apparentant à un parc de stationnement surveillé de véhicules utilitaires à partir duquel les marchandises sont livrées à pied à l'aide de moyens de manutention légers. L'objectif de ce type d'équipement est de limiter les kilomètres parcourus dans les zone urbaines à très forte densité (hyper-centres) en privilégiant une livraison à pied, à partir d'un espace logistique de proximité*. La congestion routière et la pollution s'en trouve aussi réduites.
POOLING* Voir Gestion Mutualisée des Approvisionnements.
POST-MANUFACTURING Prise en charge par le prestataire de services logistiques* d'opérations productives liées à l'assemblage des produits finis.
POSTPONEMENT Voir Différenciation Retardée.
PRE-MANUFACTURING Prise en charge par le prestataire de services logistiques* d'opérations productives liées à l'assemblage de biens intermédiaires de production.
PREPARATION DE COMMANDES Ensemble des opérations réalisées (picking*, regroupement, emballage...) pour composer une commande client dans les conditions de coût, de qualité et de délai fixées par l'entreprise et le client.
PREPARATION DE COMMANDES EN "" U "" Mode de préparation dans lequel un ordre de préparation correspond à une seule commande client. Cette commande est prise en charge par un préparateur qui prélève les différentes unités de vente en suivant un chemin de préparation* prédéfini qui se termine le plus près possible de son point de départ (U). Dans la pratique, il s'agit souvent pour le préparateur de tourner autour du chariot sur lequel il dépose les unités de vente prélevées.
PREPARATION DE COMMANDES PAR GUIDAGE OPTIQUE Système de préparation de commandes assisté par ordinateur qui guide le préparateur, au moyen de lunettes LCD (cristaux liquides), vers l'emplacement où il doit se rendre pour réaliser le prélèvement et lui indique le produit et le nombre d'unités à prélever. Une fois devant l'emplacement, le produit à prélever est mis en relief pour réduire tout risque d'erreur. Le préparateur n'a, par ailleurs, plus besoin de scanner les informations pour valider sa prise, une vidéo intégrée aux lunettes et reliée au Warehouse Management System (WMS)* enregiste directement le numéro de série et le code à barres du produit permettant d'améliorer la productivité. Ce système de préparation par guidage optique utilise la technologie de "" réalité augmentée "".
PREPARATION EN RAFALE Mode de préparation dans lequel un ordre de préparation comprend plusieurs commandes client à traiter simultanément. Ces commandes, prises en charge par un préparateur, sont dispatchées* sur la base de différents critères permettant de réduire le cycle de préparation : articles similaires, proximité physique des articles à prélever.
PREPARATION VOCALE (VOICE PICKING) Système de préparation de commandes assisté par ordinateur qui indique au préparateur, au moyen d'un message audio transmis, l'endroit où il doit effectuer le prélèvement et le nombre d'unités à prélever. La lecture optique des codes-à-barres des unités prélevées permet au système de contrôler la préparation au fur et à mesure de sa réalisation et de déclencher le prélèvement suivant.
PRESTATAIRE DE SERVICES LOGISTIQUES Entreprise assurant la réalisation d'activités logistiques pour le compte d'un industriel ou d'un distributeur. Selon la complexité et le type d'opérations à valeur ajoutée réalisées par les prestataires logistiques, plusieurs catégories d'acteurs se dégagent : les prestataires logistiques classiques qui assurent l'exécution des opérations de logistique physique (transport et entreposage) et dont le système de gestion se limite au suivi de celle-ci pour le compte de l'entreprise cliente , les prestataires logistiques à valeur ajoutée qui intègrent à l'offre du prestataire classique un certain nombre de services allant de la prise en charges d'opérations de manipulations complexes (co-manufacturing, co-packing), à la gestion d'opérations administratives (facturation, commandes) et de gestion de l'information (tracking-tracing...) , les intégrateurs de services logistiques qui se caractérisent par la quasi-absence de moyens physiques propres et dont la spécificité est d'intégrer les prestations de différentes entreprises sous-traitantes (transport, entreposage, opérations à valeur ajoutée...) et d'en assurer la cohérence et la gestion par la maîtrise des flux d'informations qui s'y rapportent. Il est à noter que différentes appellations anglo-saxonnes caractérisent ces trois catégories. La première et la seconde sont fréquemment regroupées sous le terme de Third Party Logistics (3PL). La troisième correspond à la terminologie déposée par Accenture de Fourth Party Logistics (4PL). Enfin, même s'il reste assez rare et très proche du 4PL, le nom de Fifth Party Logistics (5PL) est attribué à des prestataires de services logistiques qui conçoivent, organisent et réalisent pour le compte d'un donneur d'ordre, des solutions logistiques (notamment en matière de système d'information) en mobilisant les technologies adaptées (niveau conceptuel).
PROCESSUS Ensemble de moyens (ces moyens peuvent inclure le personnel, les installations, les équipements, les techniques et les méthodes) et d'activités liés qui transforment des éléments entrants en éléments sortants. (Norme internationale ISO / DIS 8402).
PRODUCTION SYNCHRONE Modèle de pilotage des flux de production qui consiste à déclencher, juste à temps et dans l'ordre de leur utilisation sur la chaîne de montage, la fabrication de pièces détachées, composants ou sous-ensembles par le fournisseur.
PROFIT DIRECT PAR PRODUIT Méthode développée initialement (années 60) pour les produits d'épicerie qui consiste à estimer le coût de passage d'un produit au travers des différents maillons composant la chaîne logistique*. Le Profit Direct par Produit consiste en une évaluation de la contribution de chaque produit à la rentabilité. A la marge brute par produit sont enlevés les coûts de manutention, d'entreposage, de transport ou encore de main d'œuvre qui lui sont directement imputables.
PROGICIEL DE GESTION INTEGRE Voir ERP.
PROGRAMME DIRECTEUR DE PRODUCTION Planification à moyen terme de la production indiquant pour chaque article, les lancements de fabrication en quantités et délais en fonction de la demande et des capacités de l'entreprise. Le PDP permet notamment d'établir le Programme Directeur des Approvisionnements*.
PROGRAMME DIRECTEUR DES APPROVISIONNEMENTS OU PLANIFICATION EN BESOINS MATIERES (PBM) Planification à moyen terme des besoins en approvisionnement de l'entreprise indiquant pour chaque référence matière, composant ou produit semi-fini, les quantités et les délais en fonction des lancements de fabrication par l'entreprise.
PROJET / GESTION DE PROJET Ensemble d'activités coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d'atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques. (Norme X50-115 AFNOR (2002). La gestion de projet implique, de la part du chef de projet, le pilotage des activités réalisées par des expertises professionnelles différentes et complémentaires les unes des autres.
PROJET EN BLANC Opération de construction immobilière (entrepôt, plate-forme logistique par exemple) lancée sans contrat de location ou vente préalable.
PROJET EN GRIS Opération de construction immobilière, bénéficiant d'un permis de construire dont la réalisation ne sera lancée qu'après location ou vente de tout ou partie du projet à un ou plusieurs utilisateurs.
PUT TO LIGHT Mode de préparation des commandes* assisté par ordinateur qui indique au préparateur, à l'aide d'un signal lumineux, dans quel contenant (bac, case...) il doit déposer les articles des différentes commandes clients dont il a préalablement et simultanément prélevé tous les articles. A chaque vague de commandes, chaque contenant est affecté à une commande client , la lecture optique des codes-à-barres* des unités prélevées déclenche le signal lumineux du contenant dans lequel il doit être déposé.
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terme définition
Q
QUANTITE ECONOMIQUE DE COMMANDE Méthode de calcul, à partir de la demande future estimée pour une période donnée, de la taille d'un lot à lancer en fabrication ou à commander auprès d'un fournisseur. Sont pris en compte, pour calculer la quantité économique de commande, les coûts liés à la possession du stock, les coûts de passation de la commande, les coûts de rupture et les éventuelles conditions contenues dans le contrat d'approvisionnement comme les rabais liés à la taille des lots. L'objectif de cette méthode est de minimiser le coût global d'approvisionnement.
QUICK RESPONSE, REPONSE RAPIDE AU CONSOMMATEUR Modèle de pilotage des flux développé dans le secteur de la distribution qui consiste à déclencher juste-à-temps le réassort des points de vente à partir des sorties de caisse afin de réduire les niveaux de stock et d'améliorer la qualité de service en s'adaptant le plus rapidement possible aux rythmes de consommation.
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terme définition
R
RACK Voir palettier
RACK A ACCUMULATION DYNAMIQUE Palettier* composé de plusieurs rangées* de stockage accolées (de deux à cinq en général) et dont les différentes travées, légèrement inclinées, sont équipées de systèmes permettant le déplacement des palettes (rails, rouleaux gravitaires...). Le stockage par accumulation est adapté aux produits stockés en grande quantité. Il peut se faire à partir d'une seule allée de circulation ou de deux allées de circulation qui peuvent alors être respectivement réservées au stockage et au déstockage.
RACK A DOUBLE PROFONDEUR Palettier* comprenant deux rangées de stockage en profondeur. Cette configuration de stockage implique le déplacement de la charge située à l'avant de la travée* pour atteindre celle située dans la seconde rangée* ou permet de stocker, dans cette seconde rangée, les palettes* destinées au réapprovisionnement de la zone picking* située sur la première rangée.
RACK CONVENTIONNEL OU A SIMPLE PROFONDEUR Palettier* comprenant une seule rangée de stockage en profondeur de façon à ce que toutes les marchandises soient immédiatement accessibles.
RANGEE Ensemble de travées* contiguës.
REAPPROVISIONNEMENT Démarche d'alimentation du stock déterminant quantité et date de commande. Les politiques classiques de réapprovisionnement sont au nombre de 4 : la gestion calendaire des stocks*, la méthode de recomplètement, la méthode du point de commande*, le réapprovisionnement à date et quantité variables.
REAPPROVISIONNEMENT CONTINU Voir CRP.
REAPPROVISIONNEMENT PICKING (REPLENISHMENT) Opération consistant à sortir les quantités de produits du stock de masse pour réalimenter le stock picking*.
REFURBISHING Activité qui consiste à remettre en état un matériel afin de le rendre en tout point comparable au matériel d'origine. Potentiellement sous-traitée à des prestataires logistiques*, la réalisation de cette activité, qui a pour finalité la remise en service ou la revente du matériel rénové, implique l'existence d'une logistiqueinversée*.
REPONSE OPTIMALE AU CONSOMMATEUR Voir ECR.
REPORT MODAL (OU TRANSFERT MODAL) Cette expression désigne le déplacement (de la marchandise, des voyageurs) d'un mode de transport vers un autre. Il s'apprécie souvent en termes d'évolution des parts de marché relatives des différents modes de transport pour un flux donné. Le terme report modal est le plus souvent utilisé pour désigner les changements d'utilisation du mode de transport routier vers les modes alternatifs considérés comme moins polluants (transport ferroviaire, transport fluvial par exemple).
RESEAU A VALEUR AJOUTEE Réseau informatique alimenté par différents postes (par exemple, les terminaux point de vente, les terminaux embarqués...) permettant par le croisement des données de produire des informations enrichies utiles à la décision.
RETAIL MANAGEMENT REPLENISHMENT (RMR) Démarche de réapprovisionnement continu pilotée par le distributeur sur la base de ses prévisions de vente à partir desquelles il élabore les programmes de réapprovisionnement qu'il transmet à ses fournisseurs. Ceux-ci effectuent alors le réapprovisionnement des entrepôts du distributeur à partir des appels de livraison de ce dernier.
REVERSE LOGISTICS Voir Logistique inversée.
RFID (RADIO FREQUENCY IDENTIFICATION) IDENTIFICATION PAR RADIO FREQUENCE Technologie permettant de collecter et stocker des données à distance. Le système se compose : de marqueurs miniaturisés ("" tags "" ou étiquettes) composés d'une antenne et d'une puce électronique inclues dans un "" contenant "" (capsules...). d'un lecteur : dispositif d'émission/réception qui déclenche les marqueurs à courte distance. Les fréquences d'émission sont variables, plus elles sont élevées, plus l'échange d'information bénéficie de débits importants. Les marqueurs, activés sur une fréquence déterminée par le lecteur, traitent le signal reçu et répondent alors à la demande (par exemple, renvoi d'une identification numérique permettant de contrôler et compter les unités logistiques lors de la réception). Les applications RFID en logistique (tracking* des unités ) utilisent des marqueurs UHF (ultra haute fréquence).
ROLL Support de charges sur roulettes permettant de déplacer des marchandises sans utiliser de matériel de manutention. Il est particulièrement utilisé par les distributeurs dans le cadre des livraisons des magasins de proximité.
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terme définition
S
SERIAL SHIPPING CONTAINER CODE (SSCC) Symbole code à barres identifiant l'unité de transport (par exemple, le conteneur). Le SSCC est le code qui permet le suivi de la marchandise.
SHORT SEA SHIPPING - TRANSPORT MARITIME A COURTE DISTANCE Mode de transport développé comme alternative à l'augmentation du coût du transport routier, à la saturation des axes routiers et pour palier les insuffisances actuelles du transport ferroviaire. En Europe, il correspond à la volonté de créer des "" autoroutes de la mer "" comme celle qui relie Toulon à Rome (Civitavecchia).
SITE AVANCE FOURNISSEUR Unité de fabrication de composants (notamment des sous-ensembles volumineux, de grandes variétés ou à forte valeur ajoutée) implantée par un fournisseur à proximité du site de production de l'assembleur final. Une implantation au plus proche, souvent au sein d'un parc industriel fournisseurs*, permet de fonctionner en production synchrone* et évite ainsi une multiplication des points de stockage (magasin avancé fournisseur*).
SIX SIGMA Démarche d'amélioration continue de la qualité et de l'efficacité des processus développée par Motorola qui en a déposé la marque. La mesure de la performance des processus est au coeur de la démarche qui comprend 5 principales étapes au cours desquelles sont mobilisés des outils différents. A partir des attentes du client déclinées en indicateurs mesurables (Etape 1 - Définir), la démarche consiste à rechercher les causes de dysfonctionnements qui impactent la qualité et l'efficacité des processus. A cet effet, la phase 2 est une étape de mesure (capacités, volumes traités, performance, erreurs, défauts...) qui nourrit la phase de modélisation des processus et la recherche des causes des dysfonctionnements (Etape 3). En fonction des résultats obtenus (tests d'hypothèses par exemple), les phases 4 et 5 vont permettre d'améliorer et de contrôler l'efficacité des actions engagées.
SKD (SEMI KNOCK DOWN) Méthode de production qui consiste à fabriquer un produit industriel sans procéder à l'assemblage final. Les composants ainsi fabriqués sont regroupés dans des caisses, correspondant à un produit fini, avant d'être expédiés vers une usine d'assemblage. Cette méthode est utilisée dans le cas d'exportation vers des usines d'assemblage pour des marchés locaux. La méthode se différencie du CKD* par le fait que ce sont des composants qui sont regroupés et non des pièces détachées.
SLOTTING Démarche d'affectation des emplacements dans le stock qui vise à optimiser les paramètres liés aux caractéristiques physiques et commerciales (taux de rotation) des marchandises, et les paramètres liés à la réalisation des opérations de manutention (stockage, déstockage et transfert dans le stock) et de préparation des commandes* (parcours caristes et chemin de préparation*). Cette démarche est généralement automatisée grâce à des modules intégrés dans les progiciels de Supply Chain Executive*.
SMED (SINGLE MINUTE EXCHANGE DIE - CHANGEMENT DE MOULES EN UNE MINUTE OU MOINS , SINGLE DIGIT MINUTE EXCHANGE DIE - CHANGEMENT DE MOULES EN MOINS DE DIX MINUTES) Méthode créée en 1950 chez Mazda par S. Shingo, qui a observé que les ateliers de moulage constitués un goulot d'étranglement dans les chaînes de production. Elle consiste à réduire les temps de mise en route et de réglages des opérations composant un processus de production afin d'améliorer la flexibilité. Cette méthode s'applique en trois phases : repérage des activités nécessitant l'arrêt des chaînes, réduction des temps opératoires de ces activités et, enfin, réduction des temps opératoires des activités ne nécessitant pas d'arrêt de chaîne.
SOURCING Activité consistant à rechercher de nouveaux fournisseurs afin d'améliorer la performance en matière d'achat (prix moins élevés) et / ou d'approvisionnement. Expression particulièrement utilisée dans le cas de la recherche de fournisseurs dans des pays à bas coûts ("" faire du sourcing en Chine "" par exemple).
SOUS-TRAITANCE Politique d'entreprise consistant pour une organisation (le donneur d'ordre), à confier à un tiers (le sous-traitant, par exemple un prestataire de services logistiques*) la réalisation de certaines activités (le transport, le co-packing*...).
SOUTIEN LOGISTIQUE INTEGRE Démarche de gestion des éléments et activités (infrastructures, outillage, pièces détachées, documentation, formation...) à mobiliser de la conception à la fin de vie d'un équipement.
SPCB (SOUS PAR COMBIEN) Nombre d'unités consommateurs regroupées dans les sous-emballages (par exemple, un ensemble de x unités consommateurs) contenus dans une unité commerciale ou logistique (par exemple, un colis).
STANDARDS DE MANUTENTION DE BASE (SMB) Méthode de calcul du temps de réalisation d'une opération logistique par un opérateur ou un engin de manutention. Cette méthode implique une décomposition des activités de manutention en tâches élémentaires (gestes et déplacements réalisés par un opérateur avec ou sans matériel de manutention) auxquelles correspondent des standards de temps ou temps moyens d'exécution (TOM) préétablis par l'IFTIM. La somme de ces temps correspond au temps opératoire de base (TOB) à partir duquel est calculé le temps opératoire réel (TOR) qui prend en compte les difficultés ou ralentissements inhérents aux temps de parcours (indice de parcours ou de roulage), puis le temps d'exécution (TE) qui prend en considération la fatigue liée à la répétitivité des tâches réalisées (coefficient de fatigue). Un taux d'engagement des opérateurs permet alors de calculer le temps alloué (TA) à la réalisation d'un ensemble de tâches (TE / Taux d'engagement). Ces différents temps sont mesurés en utilisant la chronoanalyse.
STOCK ACTIF Quantité de produits entrés à chaque livraison et intégralement consommés pendant la période.
STOCK D'ALERTE Seuil (quantité) qui, lorsqu'il est atteint, doit entraîner la passation d'une commande.
STOCK DE MASSE Zone d'un entrepôt dans laquelle les marchandises sont stockées, après leur réception, avant d'être progressivement transférées, en fonction de la demande, vers le stock picking*.
STOCK DE SECURITE Quantité destinée à pallier une accélération de la consommation et/ou un retard dans l'approvisionnement/production. Le stock de sécurité est un stock ""dormant"".
STOCK KEEPING UNIT (SKU) Voir article de point de stock.
STOCK PICKING Zone d'un entrepôt dans laquelle les marchandises sont stockées en vue dupicking*.
STOCKAGE DYNAMIQUE Palettier ou mobilier de stockage dont les étagères, légèrement inclinées, sont munies de rouleaux ou coussins d'air permettant aux cartons et/ou palettes d'avancer vers le préparateur. Ce système de stockage est utilisé de préférence pour les produits à forte rotation.
STOCKAGE EN SILO Mode de stockage de produits dans des réservoirs clos généralement métalliques ou en béton. Par analogie, le stockage en silo peut désigner des infrastructures d'entreposage de très grande hauteur équipées de transstockeurs*.
STRIKE ZONE Zone dans laquelle sont stockés tous les composants et modules d'une chaîne ou d'un atelier de fabrication. Un préparateur y prélève, à partir des ordres de fabrication, tous les éléments dont un opérateur a besoin pour une période donnée, et les dépose dans un emplacement affecté à cet opérateur. Ce système d'approvisionnement des chaînes ou ateliers de fabrication, notamment développé dans l'industrie automobile, permet de réduire les erreurs de préparation (double contrôle du préparateur et de l'opérateur lorsqu'il vient récupérer les pièces préparées) et, ainsi, les temps d'arrêt de production qui en découlent.
SUPPLY CHAIN EVENT MANAGEMENT (SCEM) Mode de gestion qui repose sur la prise en compte des évènements qui viennent déclencher, interrompre, modifier le déroulement des flux. Il repose sur une application informatique, développée par le cabinet américain AMR Research afin de piloter, alerter, simuler, contrôler et mesurer la réalisation des activités composant la chaîne logistique*. Ce système suppose l'intégration des données et la synchronisation des traitements de l'ensemble des applications destinées à gérer la chaîne logistique (SCE* et SCP*).
SUPPLY CHAIN EXECUTION (SCE) Application informatique permettant l'intégration de l'ensemble des données relatives à la gestion opérationnelle des activités composant la chaîne logistique*. Les progiciels de SCE se composent généralement de trois principales applications informatiques de gestion interfacées : les TMS* (Transport Management Systems), les WMS* (Warehousing Management Systems) et les AOM* (Advanced Order Management).
SUPPLY CHAIN MANAGEMENT (SCM) Démarche de gestion et de synchronisation de l'ensemble des processus qui permettent à un ou plusieurs systèmes clients / fournisseurs de prendre en compte et de répondre aux attentes des clients finaux (du fournisseur du fournisseur au client du client). Cette approche vise à la fois l'amélioration de la valeur créée pour le client ainsi que l'amélioration de la performance économique des entreprises qui y concourent. Cette approche regroupe l'ensemble des démarches de collaboration inter-entreprises : management logistique, CPFR*, trade-marketing*, gestion partagée des approvisionnements*... Par extension la terminologie de SCM a souvent été appliquée aux progiciels d'optimisation de la chaîne logistique* qui reposent sur deux types d'applications informatiques : les SCE* et les SCP*. Les données de ces deux applications peuvent désormais être intégrées au sein d'un nouveau type de logiciel appelé SCEM*.
SUPPLY CHAIN PLANNING (SCP) Application informatique permettant de simuler et de planifier l'ensemble des processus de la chaîne logistique*.
SUPPLY CHAIN RISK MANAGEMENT Démarche de gestion qui consiste à identifier les risques internes et externes d'une supply chain et à promouvoir une gestion coordonnée des membres de cette supply chain afin de palier ces risques.
SYSTEME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL Démarche de gestion qui permet aux entreprises, dans le cadre de la certification ISO 14001*, de définir, mettre en oeuvre et contrôler les actions conduites afin de maîtriser les impacts environnementaux de leurs activités. La démarche comprend un audit environnemental (principes et procédures de réalisation définies dans les normes ISO 14010, 14011 et 14012), la définition d'une politique environnementale conforme à la réglementation, la définition, la planification et le contrôle des actions à conduire dans une logique d'amélioration continue en s'appuyant sur les principes, les indicateurs et le modèle de gestion définis par la norme ISO 14031.
SYSTEME DE MANUTENTION CONTINUE Matériel de manutention automatisé ou non ayant pour fonction essentielle le déplacement de charges isolées (du colis à la palette). Il peut s'agir de convoyeurs*, de transbordeurs, de tables tournantes, d'ascenseurs / descenseurs, d'empileurs / dépileurs, de machines de tri, d'accumulateurs... Ces différents matériels peuvent composer un des éléments d'un circuit automatisé de manutention continue.
SYSTEME EAN-UCC Ensemble d'outils d'identification automatique (notamment les systèmes codes à barres) facilitateurs des échanges producteurs-distributeurs, diffusés dans différents pays par le biais d'associations domestiques (en France : GENCOD-EAN).
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terme définition
T
TABLEAU DE BORD LOGISTIQUE Instrument de gestion dynamique et d'établissement rapide, regroupant un ensemble d'indicateurs quantitatifs (financiers et non financiers) et qualitatifs, permettant à un responsable logistique de suivre et de contrôler la réalisation des points clés qu'il souhaite maîtriser et de mettre en œuvre, le cas échéant, des actions correctrices à court terme.
TAG Voir Etiquette intelligente.
TAUX DE SERVICE LOGISTIQUE Indicateur de la performance d'une activité ou d'un processus logistique permettant d'appréhender le degré de réalisation des objectifs logistiques fixés. Le taux de service logistique est en général calculé sur la base du nombre de commandes (parfois sur un pourcentage de chiffre d'affaires) livrées conformes aux attentes du client et/ou du consommateur final au bon moment et dans les délais, sur le nombre total de commandes à réaliser.
TEMPS D'ECOULEMENT Indicateur qualitatif mesurant le différentiel de temps (entrée/sortie). Cet indicateur peut être appliqué à différents niveaux du processus logistique, par exemple pour mesurer le temps effectif écoulé entre la prise de commande et la livraison d'un produit.
THIRD PARTY LOGISTICS Voir Prestataire de services logistiques.
TIME TO MARKET Indicateur qualitatif mesurant le temps écoulé entre la conception d'un produit et sa commercialisation effective.
TOTAL QUALITY MANAGEMENT (TQM) Démarche de gestion des ressources humaines, financières, physiques et technologiques de l'entreprise fondée sur des pratiques et des méthodes qualité et visant la satisfaction des différentes parties prenantes (clients, actionnaires, salariés...).
TOURNEE DU LAITIER (MILK RUN) Organisation des approvisionnements ou de la distribution qui consiste à enlever / livrer plusieurs points avec un même véhicule. Calquée sur les organisations traditionnelles des coopératives laitières qui collectaient dans les fermes, cette organisation pragmatique est remise au goût du jour par l'augmentation importante des coûts du transport.
TRAÇABILITÉ Capacité à suivre un produit ou service de sa conception à sa fin de vie. La traçabilité renvoie : au tracking : localisation en temps réel de l'entité dans la chaîne logistique , au tracing : possibilité d'obtenir des informations à un moment quelconque par la constitution d'une mémoire du flux (temps différé).
TRADE-MARKETING, MERCATIQUE ASSOCIÉE Démarche de conception, mise en action et co-financement d'opérations marketing impliquant conjointement l'industriel et le distributeur.
TRANSITIQUE Fait référence à toute opération physique (entrées, sorties, transferts, déplacement...) réalisée à l'aide d'un système automatique de manutention, de stockage...
TRANSPALETTE Engin de manutention permettant de transporter des palettes. Les transpalettes peuvent être à main (pour des opérations de manutention occasionnelles ou de courte distance), équipés d'appareils de pesage, électriques, à conducteur porté.
TRANSPORT ACCOMPAGNE Technique qui consiste à charger un ensemble routier (tracteur et remorque) et son conducteur sur un autre mode de transport (maritime ou ferroviaire). Cette technique a été utilisée initialement pour passer des obstacles naturels.
TRANSPORT COMBINE Technique qui consiste à réaliser un transport porte à porte de marchandises en utilisant plusieurs modes de transport. La marchandise est chargée dans des unités de transport intermodal (UTI)* qui facilitent les opérations de transbordement.
TRANSPORT INTERMODAL Acheminement des marchandises d'un point A à un point B faisant intervenir plusieurs modes de transport utilisant une même unité de charge (Unité de transport Intermodal*). Le transport intermodal est un type de transport multimodal* n'impliquant pas, du fait de l'utilisation d'une UTI*, une manutention de la marchandise elle-même.
TRANSPORT MANAGEMENT SYSTEM (TMS) Application informatique, composante des progiciels de SCE*, qui a pour vocation l'optimisation de l'organisation et du coût des tournées de transport.
TRANSPORT MULTIMODAL Acheminement des marchandises d'un point A à un point B faisant intervenir plusieurs modes de transport.
TRANSTOCKEUR Engin de manutention circulant sur rail et pouvant desservir des hauteurs allant jusqu'à 45 mètres. Les transstockeurs sont notamment utilisés dans le cas du stockage en silo*.
TRAVEE Ensemble des alvéoles* compris entre deux échelles* consécutives du palettier*.
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terme définition
U
UNITE DE TRANSPORT INTERMODAL (UTI) Entité de chargement normée permettant de réaliser un transport intermodal en simplifiant les opérations de transbordement d'un mode de transport à l'autre. Les conteneurs, les caisses mobiles, les remorques préhensibles par pince et les palettes aériennes sont des UTI. Du fait de leur rigidité, la marchandise ainsi chargée est sécurisée pendant le transport et lors des ruptures de charge liées au changement de véhicules (camion, train, bateau ou avion) qui sont aussi optimisées (temps de manutention réduits).
UVC Conditionnement élémentaire d'un produit qui correspond à l'unité que le consommateur peut acquérir séparément.
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terme définition
V
VEHICULES ALTERNATIFS (OU VEHICULES "" PROPRES "") On parle de véhicules alternatifs pour désigner les véhicules recourant à un carburant alternatif (sous-entendu aux dérivés du pétrole). En matière de logistique urbaine*, de nombreux véhicules alternatifs sont utilisés en substitution des Véhicules Utilitaires Légers (VUL) traditionnels. On peut par exemple citer : les petits porteurs électriques, GNV (Gaz Naturel Véhicules) ou hybrides, les véhicules fonctionnant grâce aux bio-carburants, les triporteurs ou vélos à assistance électrique.
VENDOR MANAGEMENT INVENTORY (VMI) Voir GPA.
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terme définition
W
WAREHOUSING MANAGEMENT SYSTEM (WMS) Application informatique, composant des progiciels de SCE*, qui a pour vocation la gestion des opérations d'entreposage ainsi que leur optimisation.
WEB-EDI Voir EFI.
WORKFLOW Terme générique désignant les logiciels permettant la gestion d'un processus (un workflow de production par exemple).
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terme définition
Z
ZONES LOGISTIQUES URBAINES (ZLU) Type d'Espaces Logistiques urbains*, défini par le CERTU, dont la finalité est la localisation en zone urbaine des activités professionnelles (services, commerces, production) au plus près de leurs utilisateurs afin de réduire les besoins en transport. Les ZLU se développent sous l'impulsion des pouvoirs publics. Parmi les différentes formes de ZLU, on peut citer les hôtels logistiques.
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