Les Travailleurs canadiens de l’automobile ratifient une nouvelle convention collective avec Ford

Drapeau canadien devant le siège social de Ford à Dearborn, Michigan.
Les membres du syndicat obtiennent une augmentation de salaire, une prime et un ajustement au coût de la vie

Les travailleurs canadiens de l’automobile ont ratifié une nouvelle convention collective avec Ford Motor Co. le 24 septembre, évitant ainsi une menace de grève et créant potentiellement un précédent qui pourrait se traduire par la grève des Travailleurs unis de l’automobile dans les usines des constructeurs automobiles aux États-Unis.

Le nouvel accord augmente le salaire horaire de base des travailleurs de la production de près de 20 % sur trois ans et de plus de 25 % pour les travailleurs du commerce, a déclaré le syndicat canadien des travailleurs de l’automobile, Unifor. Il accorde également aux travailleurs permanents une prime de 10 000 dollars et ajoute un ajustement au coût de la vie, un mécanisme qui ajuste les salaires en fonction de l’inflation.

Ford a décrit l’accord comme une augmentation de salaire de 15 % sur la durée de trois ans de l’accord. Mais, selon le syndicat, ce chiffre n’inclut pas la composition de chaque augmentation annuelle ni l’augmentation initiale du coût de la vie, qui devraient toutes deux augmenter le salaire réel des travailleurs.

Ford n’a pas immédiatement répondu à une demande de clarification.

Cela fait une semaine que les Travailleurs unis de l’automobile ont lancé des arrêts de travail historiques contre les principaux constructeurs automobiles. Les grèves ciblées de l’UAW contre General Motors, Stellantis et Ford ont commencé après l’expiration du contrat du syndicat avec ces entreprises, le 14 septembre à minuit. À l’époque, 13 000 travailleurs avaient débrayé dans trois usines d’assemblage.

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